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Cette fiche vous est proposée par : Guilux Guerres Helléniques
Asgard, Norvège, 12 Juin 2007, 8h15. Il existait au milieu des terres gelées de Sibérie et de Scandinavie, de petits villages isolés du reste du monde dont la principale activité était l’extraction de glace et la pêche. Mais dans quelques-uns, Athéna avait choisi de faire former les chevaliers des glaces. Ces chevaliers avaient tous la particularité de porter des armures de Glace. Elles avaient des caractéristiques particulières, une structure impénétrable et la protection pour leurs porteurs contre des baisses de température que les autres chevaliers du même ordre ne pouvaient supporter. Il en existait onze, sept de bronze dont une était devenue divine, trois d’argent, et l’armure d’or du Verseau. Ces villages d’entraînement se situaient à une dizaine de kilomètres autour d’Asgard, lieu où résidait Hyoga le Seigneur des Glaces, et de Blue Graad où résidait le gardien des armures. Ils avaient été désigné par Athéna pour empêcher les royaumes de Blue Graad et d’Asgard de tomber aux mains des forces maléfiques comme ce fut le cas par le passé. Hyoga vivait dans le château de l’ancienne grande prêtresse d’Odin qui s’était retirée dans les montagnes. Il vivait avec sa femme, Elena, qu’il avait épousée une dizaine d’années auparavant. Malgré les soins d’Athéna son œil était toujours infirme, et il portait un bandeau lui rappelant le jour où il avait affronté son ami Isaak qui s’était mis aux ordres de Poséidon. Sa femme était plus jeune que lui, elle n’avait que vingt ans mais en paraissait plus, son corps athlétique rappelait plus une femme mûre que la gamine qu’elle était en fait, ses cheveux blond coupés au carré avaient des reflets dorées et elle portait un masque comme tout chevalier féminin d’Athéna. D’après les rumeurs personne n’avait jamais vu son visage, pas même son mari. Certains disaient que c’était pour dissimuler sa laideur. Hyoga s’était levé de bonne heure ce matin car les récents évènements se déroulant en Macédoine l’intriguaient au plus haut point et le manque de nouvelles du sanctuaire l’inquiétait. Il méditait dans la salle à manger lorsqu’il ressentit un étrange cosmos s’approcher d’Asgard et s’arrêter à Inslk un petit village situé à quelques kilomètres du château. Hyoga : Quel est cet étrange cosmos qui nous menace ? L’inquiétude pouvait se lire sur son visage lorsqu’un jeune homme approcha. Il devait avoir à peine vingt et un ans, ses cheveux bruns et ses yeux marron étaient caractéristiques de son pays d’origine, l’Espagne. Miguel : Que se passe t’il maître ? Hyoga : Miguel, va chercher ton frère, je vais avoir besoin de vous. Le jeune homme partit en courrant et revint accompagné par son frère, qui lui ressemblait beaucoup, mais on pouvait se rendre compte qu’il était un peu plus âgé. Ils étaient venus suivre les enseignements de Hyoga pour devenir chevaliers, après avoir été présenté au Grand Pope. Juan : Vous nous avez fait demander maître. Hyoga : J’ai besoin que vous m’accompagniez, nous nous rendons à Inlsk, emmenez vos armures, nous risquons d’en avoir besoin. Miguel : Mais que se passe t’il ? Hyoga : J’ai bien peur qu’une nouvelle guerre soit sur le point de commencer. Inlsk, Norvège, 12 Juin 2007, 8h30. Lorsque Hyoga et ses deux disciples arrivèrent au village, celui-ci était désert, seul le vent glacé soufflait donnant un semblant de vie aux drapeaux accrochés au milieu de la place. Des traces de lutte laissaient deviner qu’un combat, ou plutôt un massacre, avait eu lieu ici. Juan : Maître, que s’est-il passé ? Le village est beaucoup plus animé d’habitude. Voix : Les villageois ont pris des vacances !! D’éternelles vacances. Ha ha … Un rire perçant déchira le silence de mort qui régnait sur le village et fit frémir les trois chevaliers. Miguel : Qui a dit ça ? Voix : Tu as déjà oublié mon nom, Miguel ? Miguel : Sergueï, c’est toi ? Sortit alors de derrière une maison un homme grand, aux cheveux blancs comme la neige. Son regard froid était accentué par ses yeux gris. Il portait une des armures des glaces, l’armure de bronze de la Couronne Boréale. Elle était composée de peu d’éléments, deux jambières simples, avec des formes à angles vifs déclinant une certaine agressivité. Un ceinturon couvrant le haut des cuisses, deux larges épaulières couvrant aussi son torse, deux protections pour les bras, avec les mêmes angles vifs que pour les jambières et un serre-tête orné du même type de décoration que l’armure de Bronze du Loup. Il se plaça face aux trois chevaliers. Hyoga : Explique-moi Sergueï, qu’entends-tu par « d’éternelles vacances » ? Sergueï : Les choses ont radicalement changé, maître. Hyoga : Où veux-tu en venir? Sergueï : Elle vous expliquera ça mieux que moi. Voix : Alors voici le fameux Seigneur des Glaces. Hyoga sentit immédiatement le mépris dans la voix de son interlocutrice. Il aperçut alors enfin celle qui possédait ce cosmos malveillant. Il s’agissait d’Olympias, vêtue de son armure divine de Cristal. La quasi-totalité du corps d’Olympias était protégé par une couche de cristal qui semblait être très fine et à la fois extrêmement robuste. L’armure était translucide et donnait l’impression que son corps était recouvert de paillettes. Elle laissait distinguer le juste au corps d’Olympias qui mettait son magnifique corps en valeur. A ses cotés se tenait un autre chevalier d’ Athéna qui portait l’armure de l’Autel. Hyoga : Qui es-tu ? Et d’où viens-tu ? Olympias : Je me nomme Olympias, et je suis l’envoyée d’Alexandre en ce lieu pour établir l’unité du nouveau Sanctuaire. Hyoga : Que racontes-tu ? Un nouveau Sanctuaire ? Olympias : Effectivement, après avoir acquis le pouvoir en Macédoine, Alexandre et ses généraux, dont je fais partie, sont allés au Sanctuaire d’Athéna et s’en sont rendus maître sans trop de difficultés. L’annonce provoqua une réaction de peur parmi les chevaliers, ce qui fit sourire Olympias. Chevalier de l’Autel : Vous comprenez mieux pourquoi nous nous sommes soumis à cette nouvelle autorité, maître. Nul ne peut s’opposer à ceux qui ont vaincu le chevalier Divin de Pégase, celui qui a vaincu les dieux ! Hyoga : Alors comme ça tu as aussi choisi de trahir Athéna, Antoniev. Mais vous oubliez une chose, peut-être que Seiya s’est fait surprendre, mais sachez que jamais les royaumes d’Asgard et de Blue Graad ne se rangeront à vos cotés. Olympias : Alexandre savait que tu dirais ça, c’est pour cela qu’il m’a chargée de t’éliminer. Toi et tous ceux qui se dresseraient sur mon chemin. Hyoga se tourna alors vers ses deux jeunes disciples. Il les regarda droit dans les yeux et y vit une confiance aveugle en lui. Il savait que malgré leur jeune age, ces deux chevaliers avaient un potentiel énorme, surtout le plus jeune. Hyoga : Juan, Miguel, cela fait peu de temps que vous êtes chevaliers et la bataille que je m’apprête à livrer va être très dure et sera une lutte à mort, je ne vous oblige pas à participer si vous ne vous en sentez pas capables. Juan : Nous vous suivrons quoiqu’il arrive maître. Miguel : Dans la mort et bien au-delà. Olympias : Sergueï, occupe-toi du plus vieux, et toi Antoniev élimine cet avorton. Sergueï : Avec joie. Sergueï sauta vers Juan qui esquiva le coup sans problème. Il fit alors exploser son cosmos et l’armure de bronze de la Colombe vint à lui. Elle était composée d’un casque en forme de tête d’oiseau, de protections sur les bras qui se raccrochaient au corps de l’armure par deux grandes ailes blanches. C’était les seules particularités de cette armure qui protégeait peu son porteur. Les deux hommes s’éloignèrent des autres en direction de la place du marché. Tout en sautant de toit en toit, Juan se rappelait de ce que lui avait dit son frère à propos de Sergueï. Miguel l’avait aperçu lors d’une altercation entre deux villageois. Il lui avait appris que lorsque les villageois avaient demandé à Sergueï de régler le problème, celui-ci avait pris parti pour le plus fort et avait frappé l’autre parce qu’il contestait sa décision. Il lui avait décrit le plaisir sadique qu’avait eu ce dernier en massacrant ce pauvre homme devant les yeux de tous les villageois apeurés. Juan : Il faut que je me méfie de cet homme, il est beaucoup plus puissant qu’il en a l’air. Sergueï : Arrêtons-nous là, nous sommes assez loin des autres pour pouvoir nous battre tranquillement. Juan : Avant de commencer, j’aimerais savoir, pourquoi as-tu trahi Athéna ? Sergueï : Athéna n’existe pas, ce n’est qu’une légende que racontent ces vieux fous pour nous faire croire que nous servons à quelque chose. Mais à quoi sert une telle puissance, si nous ne pouvons l’utiliser. Olympias a besoin de lieutenants et elle m’a promis ce rôle si je ne la décevais pas, et c’est ce que je vais faire. Tempête polaire !!!
Le souffle glacial projeta Juan dans l’étalage des fruits et légumes du marché qui avait sans doute été installé avant que la folie meurtrière de Sergueï entraîne la mort des commerçants. Juan : Je ne te laisserai pas faire ! La Poussière de Diamant !!!
Sergueï : Ce n’est pas avec ce genre d’attaque que tu me vaincras. Sergueï avait dit ça d’un ton plein de mépris pour son adversaire, et bloqua l’attaque d’une main. Juan fut désarçonné par la facilité avec laquelle son adversaire avait détourné une de ses plus puissantes attaques. Pendant ce temps, sur la place du village, un autre combat venait de commencer, entre Miguel, le chevalier de Bronze de la Couronne Australe et Antoniev, le chevalier d’Argent de l’Autel. L’armure de Miguel ressemblait à celle de Sergueï, il avait un serre-tête avec deux grandes pointes se dirigeant vers le ciel. Deux épaulières avec des motifs rappelant les nids d’abeilles. Son torse était protégé par une ceinture qui remontait jusqu’à sa poitrine avec les mêmes motifs que les épaulières et au niveau de la boucle de ceinture un diamant bleu. Ses bras et ses jambes étaient couverts par des protections ressemblant à des demi-croissants de Lune. Lorsqu’il la portait, les formes douces de l’armure d'un doux bleu océan dégageaient une impression de sérénité et de tranquillité. Ce qui n’était pas le cas de l’armure de son adversaire. L’armure de l’Autel avait des formes plus carrées. Les jambières ressemblaient à deux tubes et donnaient une impression de jambes massives, les protections des bras étaient en fait les deux parties d’un grand bouclier rectangulaire qui était poli et ressemblait à un miroir. Un large disque servait de protection au bas ventre et se prolongeait à l’aide de deux plaques trapézoïdales pour protéger la poitrine. Le casque protégeait quasi intégralement la tête composée de quatre disques sans ornement frontal. La couleur blanchâtre de cette armure rajoutait à l’impression de massivité qu’elle dégageait. Miguel avait du mal à apercevoir le physique de son adversaire totalement dissimulé derrière l’armure. Seuls ses yeux emplis de haine étaient visibles. Miguel : Pourquoi t’es-tu allié à cette femme, toi un fervent défenseur d’Athéna ? Antoniev : Comme elle l’a expliqué tout à l’heure, tous ceux qui s’opposent à elle doivent être éliminés, et devant la puissance qu’elle a dégagée en éliminant tous les villageois, nous n’avons pu que comprendre que pour notre survie nous devions choisir d’embrasser sa cause. Miguel : Elle est peut-être puissante, mais tu sais bien que personne ne peut battre notre maître le chevalier Divin du Cygne. Antoniev : A ta place je ne serais pas aussi sûr de la victoire de ton maître. Mais assez discuté, passons aux actes. J’ai pour mission de t’exécuter et ce n’est pas un simple chevalier de Bronze qui va m’inquiéter. Viens, je t’attends. Miguel : Tu es trop sûr de toi, je vais te montrer ce qu’un simple chevalier de Bronze est capable de faire. Tempête Subpolaire !!!
Miguel projeta un puissant souffle en direction d’Antoniev qui joignit ses bras reformant le bouclier de l’armure de l’Autel. Miguel put alors s’apercevoir dans le miroir et sa propre attaque frappa son image, ce qui l’envoya valser au travers de la porte de l’église qui donnait sur la place du village. Miguel se releva tout étourdi ne comprenant pas ce qu’il s’était passé. Antoniev : Alors chevalier, que penses-tu des pouvoirs de l’armure de l’Autel ? Miguel : Mais que s’est t’il passé ? Antoniev : Je vais t’expliquer. Mon bouclier n’a pas qu’un but défensif, lorsque les deux parties sont jointes, il absorbe l’attaque et la projette contre l’image de mon ennemi. Malheureusement pour toi, le bouclier renvoie un flux d’énergie invisible de même puissance que son attaque. En bref mon bouclier inflige les dégâts que subit son image à mon adversaire. Et maintenant je vais en finir. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Amen !!!
Une énorme vague d’énergie partit des mains d’Antoniev se dirigeant tout droit vers la poitrine de Miguel. Mais la lenteur de l’attaque, sans doute due au manque de mobilité de l’armure de l’Autel, lui permit d’esquiver en partie, seule son épaulière droite encaissa une partie du coup. Des fissures étaient apparues sur l’armure de Miguel, mais Antoniev se rendit compte alors que ce dernier souriait. Antoniev : Pourquoi souris-tu ? Miguel : Je t’avais dit que tu avais trop confiance en toi, maintenant grâce à toi, je sais comment te vaincre. Hyoga et Olympias étaient restés à l’entrée du village, les deux adversaires s’observaient. Le vent glacial ne semblait pas gêner Olympias, qui vivait pourtant dans une région chaude d’Europe. Hyoga était impressionné par cette femme, sa grande beauté n’avait d’égal que son arrogance. Elle le regardait comme s’il était un insecte. Olympias : Antoniev m’a raconté ta légende, tu te serais à plusieurs reprises, battu contre les dieux et en serais venu à bout avec l’aide des autres chevaliers Divins. Hyoga ne répondit rien, il essayait de jauger le cosmos de son adversaire. Mais elle le dissimulait parfaitement. Olympias : Tu as perdu ta langue ? Ou serait-ce la peur qui te paralyse ? Hyoga : Je n’ai pas peur de toi, et j’ai vaincu des adversaires bien plus dangereux par le passé. Olympias : Très bien, montre-moi ce que tu sais faire alors. Un éclair de lumière aveugla Hyoga et quand il put à nouveau apercevoir son adversaire, elle tenait dans sa main droite un sabre de Cristal. Elle se jeta alors en direction de Hyoga, le sabre longeant son bras. D’un mouvement circulaire elle arrêta la lame sous sa gorge. Hyoga put lire dans ses yeux l’amusement, elle prenait plaisir à se battre contre lui. Il fut surpris d’une telle réaction car jamais un ennemi n’avait retenu un coup pouvant être mortel. Elle devait être sacrément sûre d’elle. Mais il n’arrivait pas à discerner l’étendue de son cosmos. Olympias : Tu manques de réflexes, pour un guerrier soi-disant divin. Hyoga se dégagea et prit du recul par rapport à son ennemi. Elle avait fait preuve d’une agilité et d’une vitesse impressionnante. Et Hyoga commençait à avoir des doutes sur ses chances de victoire. Il appela alors à lui son armure divine du Cygne, Olympias fut surprise par l’éclat resplendissant de l’armure, ainsi que par les deux grandes ailes qui se déployait dans le dos de Hyoga. Mais elle ne laissa apparaître aucun signe de fébrilité. Pendant ce temps sur la place du marché, la bataille avait nettement tourné à l’avantage de Sergueï. L’armure de Juan ne se résumait plus qu’à des fragments au niveau de la poitrine. Le marché avait était totalement ravagé par la brutalité des attaques de Sergueï. Sergueï : Tu n’as plus aucune chance chevalier, abandonne et je te laisserai la vie sauve. Juan : Jamais, je ne laisserai jamais quelqu’un comme toi continuer à répandre la terreur et la mort. Sergueï : Je n’ai donc d’autre solution que de t’éliminer. Le Tonnerre de l’Aube !!!
Tempête Polaire !!!
L’attaque de Juan fut complètement absorbée par celle de Sergueï et cette dernière toucha de plein fouet le chevalier de la Colombe qui sentit sa vie le quitter. Il repensa à son frère, à toutes les épreuves qu’il avait endurées pour devenir chevalier, mais il mourut heureux d’avoir servi la Justice jusqu'à la mort. Dans l’église, la bataille s’était équilibrée, les attaques d’Antoniev étaient facilement évitables, et Miguel n’utilisait que le combat au corps à corps pour ne pas se refaire avoir par le bouclier de son adversaire. Mais, malgré le fait que son armure était très difficile à mouvoir, Antoniev démontrait une extrême agilité dans ses déplacements esquivant la plupart des coups de Miguel. C’est à ce moment-là que les deux combattants sentirent la disparition du cosmos de Juan. Antoniev : Ah ah ! Sergueï a bien travaillé, notre nouveau maître sera content. La colère emplit alors le cœur de Miguel, des images de son frère lorsqu’ils étaient petits lui revinrent en mémoire. Il se souvint du jour où leur mère était morte, son frère l’avait réconforté. Tout au long de leur formation, son frère l’avait soutenu et aidé et maintenant, des êtres sans scrupules venaient de lui ôter la vie. Le cosmos de Miguel se mit à augmenter de plus en plus, emplissant l’église d’un froid glacial. Il put apercevoir pour la première fois de la peur dans les yeux d’Antoniev. Antoniev : Mais que se passe-t-il, d’où vient ce cosmos, ce n’est pas possible qu’un simple chevalier de Bronze puisse dégager autant d’énergie. Miguel : Antoniev ! Rends-toi, je n’en ai pas après toi, rends-moi l’armure que tu portes et disparais. C’est maintenant ta seule chance de survie. Antoniev : Ne dis pas n’importe quoi je suis plus fort que toi. Antoniev lança un coup de poing en direction de Miguel. Miguel : Tant pis pour toi. Apocalypse Subpolaire !!!
Antoniev : Idiot, tu as signé ton arrêt de mort !! Antoniev joignit les deux bras pour former son bouclier. Mais la puissance dégagée par l’attaque de Miguel commença à geler le miroir. Antoniev : Comment est-ce possible ! Personne ne peut éviter cette technique. Miguel : Je t’avais dit que tu m’avais donné la solution, ton bouclier renvoie son attaque à la personne dont l’image se reflète à l’intérieur. Il suffit donc de ne pas se refléter dedans et ton bouclier garde toute la puissance. Mais mon attaque est beaucoup trop puissante pour être maintenue dans ton bouclier. Antoniev leva la tête et vit Miguel fondre sur lui à la vitesse de la lumière. Son bouclier explosa au moment où Miguel lui porta le coup fatal. Sa tête roula sur le sol, figée dans un rictus de douleur. Des morceaux du bouclier étaient plantés dans les murs, tranchants comme du verre. Miguel sentit alors une vive douleur dans son épaule gauche. Un morceau avait traversé sa protection et s’était enfoncé dans son épaule. Mais, ignorant la douleur, il partit en courant vers la place du marché. A l’entrée du village le choc des titans avait commencé. Le Tonnerre de l’Aube !!!
Olympias dévia l’attaque à l’aide de son sabre et fondit sur Hyoga qui esquiva le coup de pied qu’elle tentait de lui porter, mais du bout de sa lame elle fendit superficiellement sa joue. Il était conscient qu’elle s’amusait avec lui, il allait devoir être malin pour la vaincre, et projeter un souffle plus glacial que ceux qu’il avait fait jusqu'à présent. Olympias : Tes attaques ne peuvent rien contre moi, le cristal dont est composée mon armure est indestructible, et protège mon corps contre tes baisses de température. Maintenant je vais te montrer la vraie puissance de l’armure divine de Cristal. Hyoga : Armure divine ? Le Tourbillon de Cristal !!!
Un tourbillon se créa autour d’Olympias, composé en fait d’une multitude de lames de cristal aussi acérées que son sabre. Soudain, d’une explosion de cosmos elle projeta des lames de tous les côtés, tranchant tout ce qui se trouvait sur son passage. Hyoga ayant confiance en son armure divine se positionna pour encaisser le coup. Le tourbillon ne s’arrêtait pas et les lames étaient de plus en plus nombreuses. Soudain des fissures apparurent dans la structure de son armure. Hyoga : Comment est-ce possible, rien ne peut détruire les armures divines, elles sont indestructibles. Olympias : Pauvre fou, rien ne peut résister au tourbillon de cristal, et maintenant, meurs. Olympias fit exploser son cosmos, ce qui intensifia l’attaque qui réduisit en morceaux l’armure du Cygne et frappa à plusieurs reprises Hyoga, avant de s’arrêter. Elle le regardait allongé sur le sol, le corps lacéré en de multiples endroits, lorsque Sergueï arriva. Sergueï : Il ne va pas tarder à mourir. J’ai éliminé mon adversaire, mais je crois qu’Antoniev est mort, dois-je aller tuer l’autre apprenti ? Olympias : Non, laisse-le, nous avons mieux à faire. Elle fit disparaître son sabre comme elle l’avait fait apparaître et se recoiffa. Ils s’éloignèrent alors en direction du château d’Odin. Lorsque Miguel arriva sur la place du marché il ne put voir que des tas de décombres générés par le combat opposant son frère à Sergueï. Il aperçut alors le corps de Juan au milieu des débris d’un étalage de poisson. Il se précipita, mais il était trop tard son frère était mort. C’est à ce moment là qu’il sentit l’explosion d’un immense cosmos hostile qui fit disparaître celui de son maître. Il prit alors le corps de son frère sur son dos et se dirigea vers le lieu où tout avait commencé. Lorsqu’il arriva sur place il découvrit les ravages de l’explosion de cosmos qu’il avait ressenti, ce qui le fit frémir tellement c’était impressionnant. Sur deux cents mètres, tous les bâtiments avaient été soufflés. Il aperçut alors le corps de Hyoga. Miguel : Maître ! Hyoga était encore en vie, mais il avait perdu beaucoup de sang. Miguel lui banda ses multiples blessures et le couvrit d’une couverture trouvée dans les décombres. Il entreprit alors de mettre en terre son frère. Il était en train de finir de reboucher le trou quand il sentit un cosmos derrière lui. Il se retourna et découvrit une femme avec une urne sacrée sur le dos. Miguel : Elena ! Que fais-tu ici ? Tu devais garder le château en notre absence. Elena : Il n’y a plus de château. Miguel : Comment ! C’est impossible. Elena : Olympias s’est présentée au château et a demandé la soumission de tous les chevaliers d’Athéna. Devant leur refus, elle a massacré tout le monde. J’étais partie voir le gardien des armures sacrées à Blue Graad quand ça c’est produit. Je n’ai pu que constater les dégâts lors de mon retour. J’ai alors décidé de venir voir ce qu’il s’était passé ici. Miguel : Juan est mort, et Hyoga est très gravement blessé. Miguel qui avait retenu ses larmes jusqu'à présent s’effondra dans les bras d’Elena. Il ne se rendit pas compte des larmes qui coulaient sur le bord du masque de la femme chevalier. Ils décidèrent de se réfugier dans le village d’origine d’Elena pour permettre à Hyoga de récupérer. Olympias était en colère. Elle n’avait pas complètement accompli sa mission, même si Hyoga avait était mis hors d’état de nuire, elle n’avait pu trouver l’armure d’or du Verseau, et ne ramenait comme recrue en Grèce que le chevalier de la Couronne Boréale. Ce dernier quant à lui, était satisfait, même s’il n’avait pas tué Miguel, il avait éliminé son frère, et il espérait que bientôt il pourrait affronter son ancien camarade.
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