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Cette fiche vous est proposée par : Guilux


Guerres Helléniques

Gloch, Russie, 26 Juin 2007, 8h15.


 


Le soleil venait de se lever sur la large banlieue moscovite, et Miguel était sorti pour faire quelques exercices. Sa blessure à l’épaule n’avait pas encore cicatrisé et le faisait atrocement souffrir. Mais en voyant son maître allongé sur le lit, il se disait qu’il devait souffrir mille fois plus encore. Les blessures que lui avait infligées Olympias n’étaient pas ordinaires, elles ne cicatrisaient pas, mais il n’y avait pas non plus d’hémorragie. Et il arrivait souvent que Hyoga pousse des cris de douleur entre deux périodes d’inconscience. Miguel commença par faire quelques exercices d’assouplissement, puis il entreprit d’aller jusqu’à la place du village en courant, ce qui faisait une course de deux kilomètres aller-retour. Il se souvint du rude entraînement que lui avait infligé son maître. Lorsqu’ils devaient courir des heures sous la neige avec Sergueï. Ils s’étaient entraînés ensemble, mais Sergueï n’avait jamais vraiment porté Miguel dans son coeur, et le considérait comme un faible, qui ne méritait pas de porter une armure. De retour à la cabane, il sentit un cosmos hostile mais familier.


 


Miguel : C’est toi Sergueï ?


Sergueï : Je vois que cette fois-ci tu n’as pas douté.


 


Sergueï était appuyé contre le mur de la cabane et s’adressait à Miguel d’un ton moqueur. Il portait un pantalon noir, et un T-shirt aussi blanc que ses cheveux. Il regarda Miguel avec froideur, la même qu’il avait toujours eu à l’encontre du jeune chevalier espagnol.


 


Miguel : Comment nous as-tu retrouvés ?


Sergueï : Disons que mes nouveaux amis son plutôt bien informés.


Miguel : Je suppose que tu n’es pas revenu juste pour prendre de nos nouvelles.


 


Sergueï fit exploser un cosmos rempli d’agressivité et l’armure de la Couronne Boréale couvrit son corps. Miguel répondit instantanément en faisant exploser un cosmos emplit de calme et de sérénité pour faire venir à lui l’armure de la Couronne Australe. Sa concentration était parfaite, malgré la haine qui agitait son cœur envers le meurtrier de son frère. Sergueï se lança en avant, tentant un coup de poing au visage. Miguel esquiva, attrapa le bras de Sergueï et avec un mouvement de balancier le fit passer par-dessus son épaule comme un judoka. Mais à l’aide d’une magnifique pirouette, Sergueï retomba sur ses jambes. Les deux chevaliers se regardèrent dans les yeux. L’atmosphère était électrique mais Sergueï laissa apparaître un sourire méprisant sur son visage.


 


Sergueï : Cela ne te rappelle pas de bons souvenirs, bâtard.


 


Nord de la Sibérie, Russie, 30 Janvier 2004, 17h43.


 


Un vent glacial soufflait sur la banquise, et tout homme censé n’aurait pas mis le nez dehors. Pourtant Hyoga était là, en train de regarder ses deux apprentis se battre l’un contre l’autre. Malgré leur jeune age, ils agissaient avec beaucoup d’agilité, et le combat était de qualité. Miguel avait été envoyé par Seiya pour suivre la formation de chevalier. Hyoga n’était pas enchanté de la venue d’un enfant qu’il n’avait pas choisi, mais la révélation que Seiya lui avait faite l’avait convaincu. Sergueï quant à lui, était là grâce à Antoniev, le chevalier d’Argent de l’Autel, qui l’avait recommandé auprès de Hyoga.


 


Hyoga : Arrêtez.


 


Les deux gamins stoppèrent le combat et regardèrent leur maître. Ils portaient juste des débardeurs noirs et des pantalons noirs. Ils étaient pieds nus, mais après leurs nombreux entraînements ici, cela ne leur faisait aucun effet.


 


Hyoga : Sergueï, dis-moi ce qui fait la force d’un chevalier ?


Sergueï : Un chevalier tire sa force du cosmos. Plus un chevalier est capable de maîtriser son cosmos et plus sa puissance est grande.


Hyoga : C’est bien Sergueï. Maintenant dites-moi comment doit faire un chevalier pour maîtriser son cosmos ?


Sergueï : Il doit libérer toute l’énergie qui est en lui, laisser sortir son agressivité et sa combativité.


Hyoga : Cette méthode donnera des résultats, mais le seul moyen d’atteindre la connaissance ultime du cosmos est de le développer en étant concentré, avec calme et sérénité. Retenez bien ceci. Maintenant rentrons.


 


Ils retournèrent à la cabane, et pendant que Hyoga allait chercher de quoi allumer le feu, les deux jeunes préparaient le souper. Sergueï était un garçon agité qui ne respectait pas toutes les règles instaurées par Hyoga.


 


Sergueï : Je ne crois pas ce que nous a dit le maître tout à l’heure, seule notre agressivité et notre soif de combats peut libérer toute la puissance de notre cosmos.


 


Miguel ne parlait pas, il était beaucoup plus calme que son compagnon et buvait les paroles de son maître comme du vin divin. Il déposait les couverts sur la table sans réagir aux blasphèmes de Sergueï.


 


Sergueï : Je te parle, bâtard.


 


L’insulte fit réagir Miguel au quart de tour et il se jeta sur Sergueï. Ce dernier attrapa la main de Miguel et en utilisant son épaule comme balancier le projeta contre le mur.


 


Sergueï : Je ne sais pas pourquoi tu t’entêtes, l’armure sacrée sera à moi et personne ne pourra me la prendre.


 


Gloch, Russie, 26 Juin 2007, 8h17.


 


Miguel : Les choses ont changé depuis ce temps, j’ai beaucoup progressé et cela grâce à Hyoga et à mon frère.


Sergueï : Ha ha, regarde autour de toi, Hyoga est aux portes de la mort, prêt à rejoindre ton frère qui vous y attend. Ces chevaliers ne méritaient pas leurs armures, ils ont été battus et le déshonneur rejaillira sur leur famille.


 


Miguel ne put supporter d’entendre les noms de son maître et de son frère ainsi bafoués.


 


Poussière de Diamant !!!


 


Sergueï dévia l’attaque du plat de la main sans difficulté. Ses yeux gris, scrutant le visage de Miguel.


 


Sergueï : Cette attaque, nous l’avons apprise ensemble, tu ne me battras pas en l’utilisant.


Miguel : Tu sais bien que la puissance de l’attaque importe peu, lorsque deux chevaliers des glaces s’affrontent. Seule la température de son attaque importe.


 


Miguel se mit en position pour lancer le Tonnerre de l’Aube et fut imité par Sergueï.


 


Le Tonnerre de l’Aube !!!


 


Le Tonnerre de l’Aube !!!


 


Les deux attaques se rencontrèrent à mi-chemin des chevaliers, se neutralisant sans pencher en faveur d’aucun d’eux. Après plusieurs minutes, la puissance des attaques disparut.


 


Sergueï : Tu as fais plus de progrès que je ne l’imaginais. Mais ce ne sera pas suffisant pour me battre.


Miguel : Notre combat ne peut pas avoir de vainqueur, nous nous sommes entraînés ensemble, nous maîtrisons les mêmes techniques, et souviens-toi de ce que nous a dit le maître le jour où nous avons revêtu nos armures.


 


Nord de la Sibérie, Russie, 12 Mars 2007, 13h30.


 


Le grand jour était arrivé, deux chevaliers allaient recevoir leur armure aujourd’hui. D’un côté, Juan, seul prétendant à l’armure de bronze de la Colombe et de l’autre, son frère Miguel ou Sergueï, qui s’étaient entraînés l’un avec l’autre pour une armure que Hyoga n’avait pas encore dévoilée. Les trois jeunes se dirigeaient vers le château d’Asgard. Miguel discutait à part avec son frère alors que Sergueï marchait d’un pas rapide, pressé de savoir lequel d’entre eux deviendrait chevalier d’Athéna, même s’il ne doutait pas que ce soit lui.


 


Juan : Tu es en forme Miguel, te sens-tu capable de battre Sergueï aujourd’hui ?


Miguel : Même si jusqu'à présent il a été plus fort, je trouverai bien le moyen de gagner.


Juan : Souviens-toi que c’est notre seule chance de survie, après la mort de maman, nous n’avons nulle part où vivre, si nous ne devenons pas chevaliers.


Miguel : Je sais, mais Sergueï a toujours été plus agressif et combatif que moi. Je serais Hyoga, je lui donnerais l’armure sans hésiter.


Juan : Tu sais, l’agressivité n’est pas toujours le meilleur moyen de faire exploser son cosmos, n’oublie pas cela.


 


Ils arrivèrent au château où Hyoga les attendait. Ils remarquèrent trois urnes sacrées dans la salle. La première portait les armureries de la Colombe et les deux autre des armureries quasi identiques représentant des couronnes.


 


Hyoga : Cela fait maintenant trois ans que vous vous entraînez ici, et aujourd’hui vous allez devenir chevaliers d’Athéna.


Sergueï : Nous ? Mais est-ce que Miguel et moi-même, ne devions pas nous affronter pour gagner notre armure ?


Hyoga : Laissez-moi vous raconter une histoire. Lorsque les armures sacrées furent créées durant la première guerre sainte, un jeune apprenti décida de créer l’armure la plus puissante qui n’ait jamais existé. Il l’appela la Couronne des Dieux, mais devant la puissance que dégageait cette armure, les artisans du continent de Mu décidèrent de la détruire. Le jeune apprenti, ne voulant pas que son œuvre soit détruite chercha à la dissimuler. De sa première armure, il en fit deux, de puissance égale. Il appela la première l’armure de la Couronne Boréale, destinée à un homme qui aurait un cosmos agressif et combatif. La deuxième, il l’appela l’armure de la Couronne Australe, qui était destinée à un chevalier au cosmos calme et serein. Ainsi, si les deux chevaliers arrivaient à s’entendre, leur union les rendrait imbattable.


 


Sergueï : Je ne comprends pas où vous voulez en venir.


Hyoga : Sergueï, à partir de ce jour, tu seras le chevalier de la Couronne Boréale, quant à Miguel, il sera le chevalier de la Couronne Australe.


 


Gloch, Russie, 26 Juin 2007, 8h20.


 


Sergueï : Je me souviens très bien de ce jour, je m’étais juré que je t’affronterais et te vaincrais. Je vais montrer au maître que le cosmos le plus puissant est le mien, et que les gens comme toi ne méritent pas d’être chevalier.


 


L’affront ne fit pas réagir Miguel. Il avait appris à passer outre les moqueries de son camarade d’entraînement. Il restait concentré, pour trouver le moment où Sergueï baisserait sa garde et où il pourrait frapper. Mais ce dernier était vigilant et commença à intensifier son cosmos.


 


Tempête Polaire !!!


 


L’attaque de Sergueï fondit sur Miguel, mais la ressemblance avec sa Tempête Subpolaire était trop flagrante pour qu’il se laisse surprendre par cette attaque. Il esquiva, mais concentré sur l’attaque il ne vit pas Sergueï qui l’avait contourné et qui lui asséna un violent coup de pied dans le dos, le projetant à terre. Le coup qu’il lui avait porté avait endommagé son armure et réveilla la blessure qu’il avait à l’épaule. Le sang se remit à couler et Sergueï le remarqua.


 


Sergueï : Je vois que ton combat contre Antoniev ne t’a pas laissé sans séquelles.


Miguel : Il était très fort, mais son arrogance était sa faille.


Sergueï : Tu ne le savais peut-être pas, mais Antoniev était un bon ami de mon père. C’est grâce à lui que je suis devenu chevalier, aussi lorsque j’ai senti que tu l’avais vaincu, ma haine envers toi n’a fait qu’augmenter. Et aujourd’hui, je vais en finir avec toi.


 


Sergueï se jeta sur son adversaire. Le corps à corps était l’unique issue de ce combat, les deux chevaliers maîtrisant tous les deux les mêmes techniques de combat. Miguel, qui s’était redressé, para deux coups de poing avec ses avant-bras avant de lancer sa jambe vers le torse de Sergueï. Celui-ci encaissa le coup, et dans un mouvement circulaire asséna un violent coup au visage de Miguel qui tomba à genoux devant son adversaire. Miguel commençait à sombrer dans l’inconscience sous les coups de Sergueï lorsqu’il ressentit un cosmos familier.


 


Juan : Miguel ! Lève-toi !


Miguel : Juan ? C’est toi ?


Juan : Souviens-toi de notre promesse Miguel, souviens-toi.


 


Barcelone, Espagne, 12 Juillet 2002, 14H12.


 


La chaleur était tombée sur Barcelone et la canicule qui s’annonçait ne laissait personne indifférent. A l’hôpital tout le monde se préparait à recevoir des centaines de personnes déshydratées et malades dans les jours suivants. Mais au milieu de toute cette agitation, peu de gens s’étaient aperçus du drame qui se déroulait dans une des chambres de l’hôpital. Deux enfants étaient en train de pleurer auprès d’une ravissante jeune femme qui semblait endormie. Mais les appareils ne mentaient pas, elle était bel et bien morte. Juan, de deux ans l’aîné de son frère, prit la main de sa mère dans la sienne. Leur mère les avait élevés seule, leur père les ayant abandonné peu de temps avant la naissance de Miguel. Un an après, un homme dont il ne se souvenait plus du nom était venu leur présenter toutes ses condoléances. Malgré son jeune age, Juan se souvenait de ses longs cheveux noirs et du Dragon qu’il avait dans le dos. Il avait aussi retenu les mots « Sanctuaire » et « Chevalier ». A partir de ce jour, leur mère ne fut plus jamais la même. Elle était tombée malade le jour des quinze ans de Miguel et les docteurs n’avaient pas réussi à la sauver. Miguel leva ses yeux emplis de larmes vers son frère.


 


Miguel : Que va-t-on faire maintenant Juan ?


Juan : Je vais partir sur les traces de notre père et essayer de comprendre pourquoi il nous a abandonnés.


Miguel : Je veux venir avec toi, mais comment va-t-on faire, nous ne connaissons rien de la vie de notre père.


Juan : Lorsque tu étais petit, maman a reçu la visite d’un homme qui lui a annoncé la mort de notre père. Il a parlé de chevaliers, et d’un lieu appelé le Sanctuaire. J’ai aussi trouvé plusieurs enveloppes venant de Grèce que maman conservait, mais il n’y avait plus les lettres à l’intérieur.


 


Les deux frères regardèrent le visage de leur mère une dernière fois et se promirent de ne pas mourir avant d’avoir découvert qui était leur père.


 


Gloch, Russie, 26 Juin 2007, 8h25.


 


Miguel : Je ne dois pas mourir, j’en ai fait la promesse !


 


Miguel attrapa la main de Sergueï, et plongea son regard dans les yeux de son adversaire. Ce dernier fut pris de panique, quand il sentit le cosmos de Miguel augmenter.


 


Tempête Subpolaire !!!


 


L’attaque envoyée à bout portant ne laissa pas la possibilité au chevalier de la Couronne Boréale, d’esquiver, et il fut projeté à vingt mètres de son adversaire. Il se releva péniblement, son armure avait beaucoup souffert, mais n’était pas détruite. Il regarda son adversaire avec un autre regard.


 


Sergueï : Impressionnant, même dans ton état tu es capable de dégager une telle puissance. Je pense que je ne pourrai pas te battre avec mes attaques conventionnelles.


 


Pour la première fois le discours de Sergueï n’était pas teinté du mépris qu’il exprimait d’habitude à l’encontre de Miguel. Il reconnaissait enfin la valeur de son adversaire. Il prit une position d’attaque que Miguel connaissait, c’était celle de l’Apocalypse Subpolaire. Il maîtrisait donc une technique que lui n’avait découvert que lors de son combat contre Antoniev. Il eut un frisson, qui quelques instants plus tôt l’aurait sûrement fait abandonner. Mais maintenant, il avait retrouvé foi en lui, il n’avait plus de famille, et en repensant à son frère, il reformula sa promesse. Il ne mourrait pas sans savoir qui était leur père. Il concentra alors son cosmos et prit la même position que son adversaire. Sergueï ne s’en rendit pas compte, beaucoup trop concentré sur son attaque.


 


Apocalypse Polaire !!!


 


Apocalypse Subpolaire !!!


 


Les deux attaques se rencontrèrent à mi-chemin, comme lorsqu’ils avaient lancé le Tonnerre de l’Aube simultanément. La puissance dégagée par ses deux attaques conjuguées créa un cratère de plus de dix mètres de diamètre. Mais, petit à petit, l’équilibre fut rompu et la puissance des deux attaques se rapprocha de Miguel. Sergueï maîtrisait cette technique depuis plus longtemps, son attaque était plus stable que celle de Miguel. C’est lorsque sa blessure à l’épaule s’ouvrit complètement que Miguel perdit sa concentration. Il prit de plein fouet la puissance de l’Apocalypse Polaire qui désintégra son armure et lui infligea de graves blessures. Sergueï avança, mais regarda son adversaire avec beaucoup plus d’humilité que précédemment.


 


Sergueï : Je suis très impressionné Miguel, je ne savais pas que tu maîtrisais cette technique.


Miguel : Je l’ai découvert lors de mon combat contre Antoniev. Lorsque j’ai ressenti la disparition du cosmos de mon frère, elle s’est imposée à moi comme si je l’avais toujours connue.


Sergueï : C’est donc seulement la deuxième fois que tu l’utilisais, mais elle t’a sûrement sauvé la vie en atténuant la puissance de la mienne. Tu t’es battu bravement chevalier, et pour t’achever je te ferai l’honneur de mon attaque ultime.


 


Sergueï reprit la même position que quelques instants plus tôt. Miguel le regarda complètement abattu, à la merci de son adversaire, incapable de bouger. C’est à ce moment là qu’il entendit la voix de son maître, qui était pourtant allongé inconscient dans la cabane.


 


Hyoga : Chevalier, as-tu déjà oublié ta promesse ?


Miguel : Maître, c’est bien vous ? Mais comment êtes vous au courant de ma promesse ?


Hyoga : Les chevaliers Divins sont plus puissants que tu le crois.


Miguel : Que voulez- vous dire ?


Hyoga : Le jour où ton frère et toi vous êtes présentés devant Seiya, il a tout de suite senti au travers de vos cosmos celui de votre père.


Miguel :Notre père ? Vous connaissiez notre père ?


Hyoga :Te souviens-tu de l’histoire que je t’ai racontée sur la bataille du Sanctuaire qui a eu lieu il y a vingt ans ?


Miguel :Celle où les chevaliers Divins et vous-même aviez affronté les chevaliers d’Or qui étaient sans le savoir au service du mal ?


Hyoga :Ton père était un de ces chevaliers, et il fut tué par le plus sage d’entre nous, Shiryu le chevalier Divin du Dragon. C’est lui qui annonça la mort de ton père à ta mère lorsqu’il apprit votre existence.


Miguel : Juan m’en avait parlé.


Hyoga :Si tu veux en savoir plus il te faut vivre, car je n’ai pas assez de force pour continuer cette discussion. Mais sache qu’une partie de sa puissance réside en toi.


Miguel :Que voulez vous dire maître ?


Hyoga :Souviens-toi de ta victoire sur Antoniev, et tu comprendras.


 


Le cosmos de Hyoga se rendormit et Miguel repensa à la mort d’Antoniev. Il se revit plonger sur ce dernier, le bras en avant alors que son bouclier allait exploser. Et se rendit compte que contrairement à ce qu’il avait cru sur le moment, la tête d’Antoniev n’avait pas été tranchée par un bout de miroir. C’était sa main qui avait coupé net, comme un rasoir, la gorge de son adversaire. Il sentit alors une puissance immense envahir son bras et une aura dorée s’en dégagea.


 


Miguel : Merci maître. Merci Papa.


 


Apocalypse Polaire !!!


 


L’attaque de Sergueï était encore plus puissante que la précédente et fondait sur Miguel à une vitesse vertigineuse. Il avait développé un cosmos agressif d’une puissance impressionnante. Miguel se releva et tendit le bras vers le ciel. Sergueï crut voir durant un instant une épée à la place du bras du chevalier de la Couronne Australe. Miguel fit s’étendre son cosmos autour d’eux avec une sérénité impressionnante et lança alors son attaque comme s’il l’avait toujours connue.


 


Excalibur !!!


 


La lame réduisit à néant l’attaque de Sergueï avant de le décapiter, comme l’avait été son ami. Miguel tomba face contre terre arrivant à peine à brûler un cosmos pour parler à son maître.


 


Miguel : Dites-moi maître, dites-moi.


Hyoga : Je te dirai tout, mais repose-toi maintenant, Miguel de la Couronne Australe, fils de Shura du Capricorne.


 


Tokyo, Japon, La Fondation, 27 Juin 7h44.


 


Shina venait de se lever et était descendue rejoindre Milos qui prenait son petit déjeuner. Ils buvaient leurs bols de lait lorsque Elena arriva en courant, un journal à la main qu’elle jeta sur la table. Elle semblait nerveuse et bouleversée.


 


Shina : Que t’arrive-t-il Elena ?


Elena : Il y a quelqu’un ici, qui ne mérite pas ma confiance.


Shina : Pourquoi ?


 


Milos qui avait pris le journal trouva l’article qui devait agiter l’esprit d’Elena. Il le lut à haute voix pour que Shina l’entende


 


Milos : Un événement étrange s’est produit à Gloch, un petit village de la banlieue de Moscou. Des villageois ont fait la découverte du corps d’un homme décapité portant une armure et de deux hommes gravement blessés à proximité d’un cratère de dix mètres de diamètre. Les deux hommes ont été emmenés à l’hôpital, où la police veillera sur eux jusqu'à leur réveil pour les interroger. Nous vous tiendrons au courant des avancées de l’enquête dans notre édition de demain.


Elena : Il n’y a pas de doute, Miguel et Hyoga ont été attaqués. Et les seuls qui savaient où ils étaient se trouvent dans cette maison.


Shina : Ce n’est pas possible, j’ai entièrement confiance en toutes les personnes qui se trouvent ici.


Elena : Je trouverai qui est le traître, et je lui ferai payer.


 


Elena sortit en claquant violement la porte. Milos entreprit de lire le reste de l’actualité qui parlait de la dernière démonstration de force d’Alexandre aux Etats-Unis. Washington avait été rayée de la carte. Il jeta un coup d’œil à Shina qui était perdue dans ses pensés


 


Shina : Je suis désolé Elena, mais je ne peux pas vous mettre dans la confidence. Néanmoins ce nouvel indice m’a permis de cibler mon homme. Mais comment a-t-il fait pour me berner aussi facilement ?


 


Mais pendant que Shina se posait des questions sur son ami, Alexandre après avoir appris la mort de Sergueï décida de changer de tactique. Les chevaliers d’Athéna devaient tous être éliminés, c’était désormais sa priorité.

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le 01/01/1970 à 01:00:00 par




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