Une Dimension inconnue, hors du temps.
Voix féminine : Ton rêve s’écroule, les effectifs d’Alexandre ne cessent de diminuer, il court à sa perte et il t’entraînera avec lui.
Voix masculine : Tu es trop pessimiste, les rangs d’Athéna perdent autant de pièces maîtresses et leur puissance est de plus en plus ridicule. De plus, même si les généraux sont vaincus, il reste Alexandre qui est cent fois plus puissant.
Voix féminine : Tu as peut-être raison, mais je crois plutôt que comme d’autres avant toi, tu as sous-estimé les forces de la déesse de la guerre.
Voix masculine : Tais-toi !
Sanctuaire, Grèce, Village des chevaliers d’Or, 28 Juin 2007, 18h24.
Shina et Elena arrivèrent au village qui était désert. Il y avait douze maisons en cercle qui se ressemblaient toutes. Elles étaient composées de deux blocs, le principal était grand et composé de deux étages. Il y avait une cuisine, la salle à manger et le hall d’entrée au rez-de-chaussée et la chambre personnelle du chevalier d’Or ainsi que sa salle de bains et une chambre d’ami à l’étage. Dans le petit bloc adjacent se trouvaient les appartements du serviteur. Chaque chevalier d’Or avait le droit de faire venir une personne de confiance et une seule en ces lieux, pour qu’elle vive avec lui et qu’elle lui facilite la vie de tous les jours.
Pour le moment, le village était occupé uniquement par trois serviteurs qui entretenaient les maisons de leurs maîtres respectifs, c’est pour cela que les deux femmes ne furent pas surprises de n’y trouver personne. Elles arrivèrent devant la maison du chevalier du Verseau. Elles entrèrent sans frapper et Shina fut surprise par la simplicité de la décoration d’une personne si importante. Les murs étaient nus et le mobilier réduit au strict minimum. Une voix tremblante s’adressa à eux.
Iona : Qui est là ?
Elena : C’est moi, Iona.
La servante, soulagée d’entendre la voix de son maître, sortit de la cuisine pour souhaiter la bienvenue aux deux chevaliers.
Iona : Athéna soit louée, vous êtes en vie, je me suis fait tant de souci pour vous.
Shina : Nous avons dû sacrifier de nombreuses vies pour parvenir jusqu’ici, raconte nous ce qu’il s’est passé au Sanctuaire durant mon absence.
Iona : Alexandre, l’empereur de Macédoine a pris le pouvoir et fait exécuter tous ceux qui s’opposaient à lui.
Shina : Tous ?
Iona : Pour autant que je sache. Ce n’est que par des rumeurs que j’ai appris cela, je n’ai jamais pu voir un des généraux ou Alexandre d’assez près. Je sais juste que tous les chevaliers présents au Sanctuaire lors de l’invasion sont morts et que Marine qui a essayé de sauver Seiya a été exécutée par Parménion.
Shina : Sauver Seiya ? Tu veux dire que le Grand Pope n’est pas mort ?
Iona : Certains amis à moi qui sont au service d’Alexandre m’ont dit que le corps et l’armure du Grand Pope reposaient dans sa chambre. Personne ne sait s’il est mort ou s’il dort.
Elena : Que peux-tu nous dire sur Alexandre et ses généraux ?
Iona : Comme je vous l’ai dit je ne sais pas grand-chose, je n’ai jamais pu les approcher. Je sais seulement qu’il y a trois généraux présents au Sanctuaire, Olympias occupe le temple du Verseau, Antigonos est le garde du corps d’Alexandre et Néarque, qui est le plus énigmatique des généraux est à la fois nulle part et partout.
Shina : Qu’entends-tu par là ?
Iona : Des rumeurs disent qu’il n’a pas de corps, que ce n’est seulement qu’une âme.
Elena : Et que peux-tu nous dire sur Alexandre ?
Iona : Alexandre est à la fois craint par tous les généraux, mais il n’est pas le plus cruel de tous. Il défend un idéal de paix et d’égalité, c’est quelqu’un de bon dans le fond, qui pense que l’homme a besoin d’être guidé.
Cette remarque fit sortir littéralement Shina de ses gonds, elle fondit sur Iona les griffes en avant, mais une main dorée retint son bras.
Shina : Comment oses-tu dire ça ? Cet homme a ordonné l’exécution de millions de gens. Tout chevalier ou serviteur de la déesse Athéna devrait se rendre compte qu’il est le mal incarné.
Elena : Shina ! Arrête !
Shina : Je ne peux pas permettre de tels propos dans la bouche d’une femme sensée être au service de ma déesse.
La main d’Elena lâcha le bras de Shina qui s’effondra en larmes. Elena la prit dans ses bras et la monta dans la chambre d’ami. Elle revint alors auprès de Iona.
Iona : Merci maître.
Elena : Tu n’as pas à me remercier, si je n’avais pas eu besoin de toi, je l’aurais laissée te tuer. Tu dois comprendre qu’en quelques semaines, Alexandre a fait tuer la plupart de ses amis et des personnes à qui elle tenait.
La voix d’Elena avait été dure, et Iona fut profondément blessée par ces paroles.
Elena : Va te coucher, nous avons une dure journée qui nous attend.
Sanctuaire, Grèce, Salle du Trône, 28 Juin 2007, 20h54.
Yakosklva, qui avait senti l’arrivée des deux chevaliers féminins au Sanctuaire, accourut dans la salle du trône. Elle y retrouva Yourkov en train de dîner avec Alexandre. La table était garnie de mets raffinés qu’on ne trouvait qu’en Grèce. Les deux hommes furent surpris de voir débouler leur amie aussi essoufflée au milieu de leur repas.
Yakosklva : Alexeï !
Alexeï : Qu’est ce qu’il se passe pour te précipiter ainsi auprès de moi ?
Yakosklva : Je ne ressens plus le cosmos de Parménion et deux chevaliers d’Athéna sont actuellement au Sanctuaire.
Alexeï : Ne t’inquiète pas, Parménion a mis hors d’état de nuire son adversaire et les deux chevaliers présents ne sont pas une menace pour moi.
Yourkov pensait déjà au futur combat que lui avait promis son empereur, il eut un léger sourire puis reprit son air sérieux.
Alexeï : Retourne au temple du Verseau et repose-toi, car demain elles essayeront de venir jusqu’ici.
Yakosklva : Comme tu le désires Alexeï.
Yakosklva quitta la salle du trône et commença à descendre les marches menant aux douze temples. C’est alors qu’elle sentit une présence passer à coté d’elle sans qu’elle ne puisse la distinguer. Soucieuse, elle remonta rapidement à la salle du trône. La porte était entrouverte et elle put voir un chevalier entouré d’une aura rougeoyante faire face à Alexeï et Yourkov. Elle allait entrer lorsqu’une main se posa sur son épaule.
Yakosklva : Zarko ! Que fais-tu ici au lieu d’aider notre empereur ?
Zarko : Alexeï souhaite que Yourkov affronte seul cet adversaire. Je te prierai donc de regagner ton temple et d’attendre l’arrivée des deux chevaliers d’Athéna qui dorment actuellement au village.
Yakosklva sentit dans le ton de voix de Zarko qu’il avait l’intention de la tuer si elle n’obtempérait pas. Elle quitta alors le temple laissant Zarko seul regarder le combat de titan qui allait se dérouler entre cet étrange chevalier et Yourkov.
Une Dimension inconnue, hors du temps.
Voix féminine : Voila autre chose, je croyais qu’il était mort celui là.
Voix masculine : Non, il avait seulement disparu. Mais ce qui me surprend le plus c’est qu’Alexandre avait l’air de savoir qu’il allait venir. Comment est-ce possible ?
Voix féminine : C’est ton fils, tu n’as qu’à lui demander.
Voix masculine : Non, ce n’est pas encore le moment de dévoiler mon identité.
Sanctuaire, Grèce, Salle du Trône, 28 Juin 2007, 20h58.
Alexandre, Yourkov et le chevalier à l’aura rougeoyante se regardaient. Chacun étant prêt à tout instant à se défendre d’une agression d’un des autres. L’intensité des cosmos atteignait des sommets, ce qui rendait l’atmosphère insoutenable pour un homme normal.
Alexandre : Vous voici enfin, je me demandais quand vous alliez vous montrer professeur.
Chevalier : Ainsi tu sais que je suis un chevalier d’Athéna Alexeï, mais depuis combien de temps es-tu au courrant ?
Alexandre : En fait, depuis que j’ai annexé le Sanctuaire, j’ai trouvé de nombreux documents faisant référence à un chevalier mythique. J’ai tout de suite compris que c’était vous, le légendaire chevalier Divin du Phénix.
Ikki ne fut par surpris qu’Alexeï ait fait le rapprochement, même si Athéna avait tout fait pour éviter que son nom n’apparaisse dans les archives, il y avait des coïncidences trop frappantes pour ne pas les remarquer. De plus il connaissait les capacités intellectuelles d’Alexeï, qui avait été un de ses meilleurs élèves à l’université de Skopje.
Ikki : Tu as donc réussi, tu as trouvé les armures.
Faculté d’Histoire, Skopje, Macédoine, 12 Février 2003, 9h45.
Alexeï était assis dans l’amphithéâtre du cours du professeur Katsura. C’était un Japonais qui enseignait l’histoire antique grecque, ce qui n’avait pas manqué de surprendre une grande partie de ses étudiants, mais le professeur avait rapidement imposé son savoir et fait taire les ragots naissants.
Alexeï avait été séduit par le charisme avec lequel le professeur imposait sa vision des croyances antiques grecques. Ce jour là, le cours avait porté sur l’invasion de la Grèce par les armées macédoniennes sous le règne d’Alexandre le Grand. Alexeï avait décidé d’aller parler au professeur d’une légende de son village à propos de cette période de l’histoire grecque. Il s’approcha du bureau où le professeur était en train de ranger ses notes de cours.
Alexeï : Professeur !
Katsura : Oui.
Alexeï : Je voulais vous féliciter, votre cours était passionnant.
Katsura : Merci, mais je n’ai pas énormément de mérite, j’ai vécu pendant des années en Grèce et je connais des personnes extrêmement calées dans ce domaine.
Alexeï : Justement, j’aimerais vous raconter une légende de mon village.
Le professeur eut un soupir de dépit.
Katsura : Tu sais, j’ai chaque jour des étudiants qui viennent me raconter des histoires extravagantes sur les dieux grecs. Mais la plupart du temps, leur but est seulement de gonfler leur note de fin de semestre en espérant arriver à me convaincre qu’ils ont fait des recherches concernant ma matière.
Alexeï : Ce n’est pas mon cas, j’ai beaucoup trop de respect pour ce que vous faites. Mais avez-vous déjà entendu parler des armures d’Alexandre ?
Le visage du professeur montra alors un vif intérêt pour cet élève.
Katsura : Je n’ai pas le temps d’en parler aujourd’hui, mais revenez demain après les cours, nous aurons plus de temps pour parler de tout ça.
Sanctuaire, Grèce, Salle du Trône, 28 Juin 2007, 21h02.
Alexeï était revenu le lendemain et le professeur Katsura avait décidé de le prendre comme stagiaire afin de l’aider dans la recherche des armures sacrées d’Alexandre le Grand. Malheureusement, après quelques années de recherches infructueuses, le professeur avait décidé de stopper les recherches et Alexeï avait décidé de quitter l’université pour retourner vivre dans son village.
Les deux hommes se regardaient droit dans les yeux, Alexeï avait longtemps considéré Katsura comme son père spirituel, mais désormais, ils étaient ennemis et il ne lui ferait aucun cadeau.
Alexandre : Je les ai effectivement trouvées, mais le plus drôle est que c’est lorsque j’ai cessé de les chercher que j’y suis arrivé. Ce fut plus le fruit du hasard qu’une réelle volonté de recherche de ma part.
Ikki : Je savais que tu les trouverais, j’ai seulement souhaité que tu me mènes à elles, mais le jour où j’ai compris que l’âme d’Alexandre qui sommeillait en toi ne se libèrerait pas en ma présence, j’ai décidé de te laisser te débrouiller seul. Je pensais que tu poursuivrais nos recherches, aussi quand je t’ai vu rentrer dans ton village, je me suis dit que je m’étais trompé, que tu n’étais pas celui que je recherchais.
Alexandre : Tu veux dire que depuis le début tu savais que les armures existaient et que j’étais celui qui était appelé à devenir Alexandre ?
Ikki : Oui.
Alexandre était sans voix, les yeux écarquillés. Yourkov quant à lui n’avait pas compris tout ce qui avait été dit et se préparait à combattre ce chevalier au cosmos immense.
Sanctuaire, Grèce, Salle du Trône, 28 Juin 1990, 0h02.
La nuit était déjà bien avancée au Sanctuaire et tous les chevaliers dormaient paisiblement. La lumière de la lune lui donnait une clarté bleutée qui ressemblait à l’aura d’un chevalier. Cela faisait longtemps que le Sanctuaire n’avait pas connu une aussi longue période de paix et de nouveaux apprentis commençaient à se présenter aux portes du territoire sacré pour devenir chevaliers.
Ikki n’était pas couché, il avait rendez-vous avec Athéna. Il n’avait pas trop compris pourquoi elle souhaitait le voir à une heure si tardive et sans la présence de Seiya qui était pressenti pour devenir le nouveau Grand Pope. Il traversa les douze temples du zodiaque où reposaient les douze armures d’or à l’exception de celle des Gémeaux, que l’on n’avait plus revu depuis la guerre sainte contre Hadès. Il arriva enfin dans la salle du trône où l’attendait Athéna.
Athéna : Entre Ikki.
Le chevalier du Phénix entra, ferma la porte et s’agenouilla devant sa déesse.
Athéna : Relève-toi.
Ikki : Pourquoi vouliez-vous me voir en privé ?
Athéna : Ikki, as-tu déjà entendu parler de la légende d’Alexandre le Grand ?
Ikki : Oui, il s’agit d’un jeune macédonien qui a réussi à conquérir un des plus grands royaumes de l’antiquité. Mais ceci est un fait historique plus qu’une légende.
Athéna : Tu ne connais que la version des livres d’histoire, mais la réalité est tout autre. Alexandre a effectivement conquis la Macédoine et la Grèce par ses propres moyens, mais la vérité est qu’Alexandre n’était pas vraiment un mortel comme les autres, c’était un fils de dieu.
Ikki fut surpris par cette révélation, il avait toujours cru que les légendes sur les Héros étaient fondées sur des inepties.
Ikki : C’est incroyable !
Athéna : Mais c’est pourtant la vérité. Je n’ai jamais su ce qu’il s’est réellement passé et quelle divinité était derrière tout ça. Mais avant de partir pour la Perse, Alexandre est allé prier Arès, le dieu de la guerre. Ce jour là, ses généraux, sa mère et lui-même, sont ressortis du temple, vêtus d’armures dignes de celles des dieux. A partir de là, Alexandre a été incontrôlable. Puis un jour sans que personne ne sache pourquoi, Alexandre a décidé d’arrêter ses conquêtes. Il est mort en tentant de revenir vers ceux qu’il aimait.
Ikki : Et que sont devenues les armures ?
Athéna : C’est justement la mission que je vais te confier. Dans quelques semaines, je vais me retirer du monde terrestre et retourner vers l’Olympe. Seiya deviendra le responsable du Sanctuaire, mais je lui dirai de ne te confier aucune responsabilité. Ta mission doit rester secrète.
Ikki : Pourquoi ?
Athéna : L’esprit d’un fils de dieu est comme celui d’un dieu, il ne meurt pas réellement, il a la possibilité de se réincarner. Je pressens que celui qui avait donné les armures à Alexandre s’apprête à réveiller son fils. C’est pourquoi tu dois retrouver ces armures, avant que celui qui a été choisi ne les découvre.
Ikki : Très bien, mais par où dois-je commencer ?
Athéna : Il y a de fortes chances pour que l’élu soit macédonien comme Alexandre, de plus il existe de vieilles légendes macédoniennes faisant référence aux armures d’Alexandre.
Ikki : Je me rendrai donc à Skopje pour commencer ma mission. Attendez-vous autre chose de ma part ?
Athéna : Non, tu peux disposer.
Ikki quitta la salle du trône encore tout bouleversé par les révélations que venait de lui faire Athéna. Il avait cependant quelques semaines avant qu’elle ne les quitte pour préparer sa mission.
Sanctuaire, Grèce, Salle du Trône, 28 Juin 2007, 21h05.
Les trois hommes étaient toujours dans les mêmes positions, la tension ne baissait pas. Alexandre finit par se lever.
Alexandre : Nous avons suffisamment discuté, passons aux choses sérieuses. Tu es venu pour m’arrêter n’est-ce pas ?
Ikki : Effectivement, je vais stopper la folie meurtrière qui s’est emparée de toi.
Alexandre : Après toutes tes recherches sur Alexandre, tu n’as pas encore compris quel était son but et désormais le mien ?
Ikki : Que veux-tu dire ?
Alexandre : Je n’ai aucune envie de tuer, je veux juste que tous dans ce monde soient unis et égaux. Je veux qu’une paix durable s’installe entre les peuples et que chacun puisse vivre à l’abri du besoin.
Ikki : Et pour cela tu élimines la moitié de la population mondiale !
Alexandre : Les hommes sont égoïstes, ils pensent à eux avant de penser au bien être de l’humanité. Si le seul moyen d’amener la paix est d’éliminer ces hommes, alors je le ferai.
Ikki : Tu n’es pas mieux que tous ces hommes, tu prétends vouloir la paix, mais c’est la guerre que tu as semée par delà le monde. Mais je te jure qu’aujourd’hui je vais te tuer !
Ikki démarra à une vitesse fulgurante qui ne laissa pas le temps à Yourkov de réagir. Ikki était déjà sur Alexandre le poing prêt à frapper. Mais il fut comme paralysé à quelques centimètres de sa cible.
Ikki : Que … Que se passe-t-il ?
Alexandre : Crois-tu avoir une chance contre moi ? Tu es pitoyable.
Prison Macédonienne !!!
Sans comprendre comment, Ikki se retrouva dans une pièce immense, aux murs noirs couverts de sang. Il pouvait de nouveau bouger et vit alors Yourkov en face de lui dans son armure de cendre. Par contre Alexandre avait disparu.
Ikki : Alexeï ! Où es-tu ?
Une voix résonna dans la pièce.
Alexandre : La question ne serait pas plutôt de savoir où toi tu es ?
Ikki était complètement perdu, ses sens étaient troublés par l’atmosphère de cette pièce. Yourkov n’avait toujours pas dit un mot. Son armure était quasi intégrale et massive. Elle était parcourue de dorures qui donnaient l’impression qu’il y avait un brasier sous l’armure, et non un homme.
Alexandre : Tu es enfermé dans la prison macédonienne avec mon plus fidèle général, Antigonos Monophthalmos. Dans cette pièce, le temps s’écoule dix fois plus lentement que dans le monde réel. Autrement dit, une minute dans cette prison équivaut à dix minutes dans le monde réel. Le seul moyen pour vous d’en sortir est de tuer la personne qui partage votre cellule. Bonne chance professeur Katsura.
Ikki se concentra alors sur son futur adversaire, il ne devait pas perdre de temps, sinon lorsqu’il sortirait, le monde aurait tellement changé qu’il ne pourrait plus rien y faire.
Ikki : Tu es donc mon adversaire. Je n’ai pas envie de perdre mon temps ici, finissons-en au plus vite.
Antigonos : Comme tu veux, mais sache que je ne mourrai pas ici.
Les Flammes de l’Enfer !!!
Les Ailes du Phénix !!!