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Guerres Helléniques

Sanctuaire, Grèce, Salle du Trône, 29 Juin 2007, 12h04.


Le soleil tapait fort sur le Sanctuaire et malgré l’épaisseur des murs, la température à l’intérieur de la salle du trône s’élevait de plus en plus. Alexeï pouvait entendre les cigales qui avaient commencé à chanter depuis quelques heures déjà. Il décida de sortir sur l’esplanade devant cet ultime temple du Sanctuaire d’Athéna. Il  regarda le ciel et le soleil lui chauffa le visage. En contrebas, Athènes et son nuage de pollution lui rappelait la réalité que ce décor antique avait tendance à faire oublier. Il savait que le dernier de ses généraux venait de succomber à son tour et que ses adversaires seraient bientôt là. Il voulait goûter une dernière fois aux rayons du soleil avant ce combat après lequel il ne serait plus le même homme. Alexeï s’en était rendu compte, petit à petit Alexandre prenait le dessus, bientôt sa personnalité aurait disparu, mais il n’était pas inquiet, Alexandre continuerait son œuvre, il ne pouvait en être autrement.


Seiya arriva enfin sur l’esplanade d’où émanait le puissant cosmos de l’empereur macédonien. Il le vit se tenir face à lui, ses cheveux blonds totalement décoiffés n’enlevaient rien à la grandeur qu’il imposait autour de lui. Ses grands yeux bleus fixés le chevalier Pégase dans un regard plein de volonté, mais sans agressivité. Seiya n’arrivait pas à déceler la moindre animosité dans la posture de son adversaire.


Alexandre : Te voici enfin, chevalier Pégase. Je me demandais combien de temps tu mettrais avant de briser le sceau de Néarque.
Seiya : Tu savais que j’y arriverais ?
Alexandre : Bien sûr, je ne doutais pas que l’homme qui avait battu les dieux, puisse succomber aussi facilement. Cela m’a juste permis de gagner du temps et d’éliminer les adversaires moins puissants qui auraient pu nous gêner dans notre combat.
Seiya : Tu as surtout perdu tes généraux, je ne sais si ton calcul était si bon que ça.
Alexandre : Mes généraux n’étaient que des pions que j’avançais comme bon me semblait, leur puissance n’était rien comparée à la mienne. Mais tu t’en rendras compte bien assez vite.
Seiya : Très bien, alors n’attendons pas plus longtemps, en garde chevalier.
Alexandre : Tous les pions ne sont pas en place, sois patient.


Seiya fonça sur Alexandre pour lui asséner un coup de poing qui ne fit que brasser de l’air. Alexandre se trouvait à l’autre bout de l’esplanade.


Seiya : Impossible !
Alexandre : Tu es très présomptueux pour oser m’affronter seul.
Seiya : Je n’ai pas pu voir quand il a esquivé mon attaque. Personne ne peut être aussi rapide.
Alexandre : Je vais t’expliquer la différence entre toi et moi chevalier. Je ne suis pas un simple mortel comme toi, je suis un Héros. En tant que tel, ma vitesse et ma puissance son l’égale de celle d’un dieu. Seul tu n’as aucune chance, mais si tu concentres ton cosmos, tu vas ressentir ceux de tes amis qui viennent t’aider.
Seiya : Si tu es si fort, pourquoi tu ne me tues pas avant que les autres arrivent.
Alexandre : Le combat en sera plus intéressant.
Seiya : Je crois surtout que tu n’en as pas…


Seiya ne put finir sa phrase qu’Alexandre se trouvait devant lui et le frappa dans le bas ventre, le projetant contre un pilier du temple d’Athéna. Il s’approcha de celui-ci, et le souleva en le tenant par la gorge.


Alexandre : Tu ne sers à rien, dire que tu es celui qui a vaincu Hadès.


Tout d’un coup, un éclair aveugla les deux hommes, et apparut Ikki tenant Yourkov dans ses bras. Il déposa le corps du bulgare à terre et regarda Alexandre.


Ikki : Alexeï ! Arrête tout de suite, ne sens-tu pas que tu es en train de perdre la tête ?
Alexandre : Tu as donc réussi à battre Yourkov, je n’aurais jamais cru que cet homme puisse mourir.
Ikki : Je ne l’ai pas tué, il s’est suicidé pour me laisser sortir de la Prison Macédonienne et ainsi pouvoir rétablir l’ordre qu’il souhaitait réellement. Pas celui que tu défends.
Alexandre : Ainsi il m’a trahi.
Ikki : Non Alexeï, il s’est rebellé contre Antigonos, qui essayait de prendre le contrôle de son corps, comme Alexandre le fait avec toi sans que tu t’en rendes compte.
Alexandre : Tu arrives trop tard, j’ai déjà fait mon choix, Alexandre achèvera ce que j’ai commencé, car tel était son désir dans l’antiquité.
Ikki : Tu te trompes …


Alexandre lâcha Seiya qui tomba à terre essayant de reprendre un souffle normal et apparut derrière Ikki. Il lui assénant un violent coup de pied projetant le chevalier du Phénix au sommet des marches de l’escalier provenant du temple des Poissons toujours inoccupé. Ikki sentait son corps meurtri, le combat contre Yourkov et le Balrog l’avait plus touché qu’il ne le pensait. Alexandre se trouvait désormais au dessus de lui, il posa son pied sur la tête d’Ikki et commença à l’écraser.


Seiya : Ikki !


Le chevalier Pégase, qui n’avait plus vu son ami depuis longtemps, se releva et fonça sur Alexandre. Mais en un mouvement de poignet, le macédonien fit apparaître une lance dans sa main droite.


Les Lances Macédoniennes !!!


Une multitude de lances transpercèrent l’armure divine de Seiya et le projetèrent à nouveau contre une colonne, le laissant accroché par des rayons de cosmos pur.


Alexandre : Ainsi tu ne nous dérangeras plus. Professeur, j’ai une chose à vous avouer. En venant au Sanctuaire d’Athènes, j’ai compris pourquoi vous faisiez souvent des éloges à Athéna dans les mythes. Son cosmos influence fortement les esprits faibles comme les vôtres. C’est pourquoi vous ne comprenez pas qu’elle n’est pas meilleure qu’un autre dieu.
Ikki : Athéna a sauvé l’humanité au péril de sa vie et m’a offert une raison de vivre. Elle n’a pas besoin d’influencer ses chevaliers pour qu’on croie en elle. Elle incarne la justice !
Alexandre : Donc sois fier de mourir en son nom chevalier.


Alexandre leva son bras vers le ciel afin de positionner sa lance au dessus du thorax du japonais. Mais alors qu’il allait frapper son ancien mentor, une chaîne munie d’un bout rond lui retint la main.


Alexandre : Tu es enfin là, chevalier d’Andromède.


Chaîne Nébulaire !!!


L’autre chaîne de Shun fonça vers Alexandre qui disparut juste avant qu’elle ne le frappe. Il apparut alors derrière Shun, sans que celui-ci n’ait le temps de s’apercevoir de quoi que ce soit. Il passa son bras autour de sa gorge et le souleva sans difficulté. La différence de carrure était évidente et Shun ne pouvait pas se sortir des mains de son adversaire. Ses chaînes tentèrent de frapper l’empereur, mais d’une explosion de cosmos, il les repoussa, celles-ci se retrouvant inertes à terre, comme si elles avaient perdu leur âme.


Alexandre : Vos techniques ne marcheront pas contre moi, j’ai pu les observer lors de vos combats contre mes généraux. Je sais comment parer les chaînes d’Andromède, comment éviter les météores de Pégase, comment résister à l’Illusion du Phénix et comment échapper aux glaces éternelles du Cygne.


Le Tonnerre de l’Aube !!!


Shun sentit son corps refroidir et fut projeté au milieu de l’esplanade où jadis, Saga avait reçu la rédemption d’Athéna.


Hyoga : Shun !


Le Tonnerre de l’Aube avait touché Shun lorsque Alexandre avait disparu, évitant ainsi d’être gelé par l’attaque du chevalier du Cygne. Il se trouvait désormais au milieu de la place, à distance raisonnable des quatre chevaliers Divins.


Alexandre : Voici enfin le dernier des chevaliers Divins d’Athéna. Je vois que les blessures d’Olympias ont bien cicatrisé. Tant mieux, le combat n’en sera que plus intéressant.
Hyoga : Je n’aurai aucune pitié pour toi Alexandre, je ne pourrai pardonner ce que tes émissaires ont fait en Sibérie.
Shun : Quant à moi, je ne pourrai pardonner que tu m’aies poussé à réduire le Japon en cendres pour satisfaire ta soif de pouvoir.
Ikki : Je vais me rattraper pour ne pas avoir senti ce qui allait se passer lorsque je t’ai rencontré, Alexeï.
Alexandre : Je n’en attendais pas moins des chevaliers Divins d’Athéna. Le combat va enfin pouvoir commencer.


Les quatre chevaliers Divins d’Athéna faisaient désormais face à Alexandre, seul Shiryu ne s’était pas encore manifesté, mais Alexandre semblait ignorer son existence, ce qui surprit les quatre japonais.


Les Lances Macédoniennes !!!


La multitude de rayons de cosmos pur frappa l’ensemble des chevaliers d’Athéna qui tentèrent d’esquiver l’attaque surpuissante de l’empereur, mais furent projetés en bas des escaliers de l’esplanade.


Cinq Pics de Rozan, Chine, 23 Juin 2007, 19h00.


La nuit était en train de tomber sur Rozan, les lueurs orangées qui se reflétaient dans la cascade rajoutaient à la beauté de ce lieu mythique. Les oiseaux petit à petit laissaient la place aux sons nocturnes, et la température étouffante de ce début d’été commençait à tomber. Shiryu revenait de son voyage à Jamir, où il avait rencontré Kiki, le chevalier d’Or du Bélier, pour discuter de l’apprentissage d’un jeune chevalier récemment éveillé au cosmos. Ce voyage avait duré un peu plus d’un mois et il n’était pas encore au courant des dernières nouvelles qui avaient bouleversé l’équilibre mondial depuis peu.


Shiryu : Shunreï, je suis de retour !


Seul le silence répondit au chevalier Divin, c’est alors qu’il remarqua les traces d’effraction sur la porte de la cabane. Il courut jusqu'à l’intérieur pour y découvrir l’horreur de la situation. Shunreï était allongée au milieu de la pièce principale totalement nue et atrocement mutilée. Le cri que poussa Shiryu s’entendit jusqu’au village voisin qui pourtant se situait à plusieurs kilomètres.


Sanctuaire, Grèce, Devant le temple d’Athéna, 29 Juin 2007, 12h05.


Le soleil était à son zénith et la chaleur montait encore d’un cran avec l’activité des cosmos des quatre chevaliers Divins et d’Alexandre. Le combat semblait inégal, Alexandre dominait les quatre chevaliers sans la moindre difficulté.


Alexandre : Ce combat devient ennuyant, je pensais qu’affronter quatre chevaliers Divins d’un coup serait plus intéressant.
Ikki : Ne nous sous-estime pas, nous ne sommes pas encore vaincus.
Alexandre : Laisse-moi en douter, vos attaques sont trop prévisibles, vous avez du puiser dans vos ressources pour vaincre mes généraux. Vous n’avez plus assez de force pour lutter contre moi.
Voix : Eux n’en ont plus assez, mais moi je n’ai pour l’instant livré aucun combat.
Shun : Cette voix ! Shiryu !


Le chevalier du Dragon apparut dans son armure resplendissante et se posa au milieu de l’esplanade.


Alexandre : Ainsi tu es encore en vie ? Parménion m’avait assuré s’être débarrassé de toi. Il faudra que je fasse plus attention aux dires de mes hommes désormais.
Shiryu : Ton envoyé n’a été capable que de massacrer ma femme et le village voisin. Simplement parce qu’il n’était pas capable de me trouver.


Cinq Pics de Rozan, Chine, 23 Juin 2007, 19h00.


Shiryu s’était agenouillé devant la dépouille de son épouse, il pleurait sur son corps qu’il avait couvert d’une couverture qui traînait dans le fouillis laissé par la lutte.


Shiryu : Qui t’a fait ça mon amour, qui ?


C’est alors qu’il vit le mot posé sur la table, il était écrit en hébreu, mais Shiryu avait appris cette langue durant les dix dernières années en tant que représentant d’Athéna en Israël lors de l’intervention de politique vouant un culte à Hadès dans la gestion du pays. Il n’eut pas de difficulté à lire le message.


Lorsque tu rentreras, il sera sûrement trop tard chevalier. Je voulais juste te dire que ta femme avait pris une dernière fois du plaisir avant de nous quitter. Je ne peux pas en dire autant des villageois qui ont du souffrir pour toi.


Tu dois vouloir me tuer, lorsque tu liras ces mots, je serai en Grèce, au Sanctuaire d’Athéna. Je t’attends, chevalier du Dragon.


Parménion


Shiryu serra le poing et son cosmos s’intensifia à un tel point que la maison explosa et que le temps sembla s’arrêter un instant. L’eau cessa de tomber, le vent de souffler, et lorsque le temps reprit sa course, la plupart des environs furent soufflés par une explosion de cosmos qui ne laissa rien sur son passage.


Sanctuaire, Grèce, Devant le temple d’Athéna, 29 Juin 2007, 12h05.


Alexandre : Très intéressant, peut-être vas-tu relever le niveau de ce combat, mais sache que même si j’étais l’ordonnateur de ton exécution, je n’ai jamais voulu qu’il assassine toutes ces personnes.
Shiryu : Je n’ai que faire de tes excuses, je vais te tuer.
Seiya : Nous allons le tuer Shiryu, ensemble nous serons plus forts.
Shiryu : Non ! C’est mon affaire, ne vous mêlez pas de ça.
Shun : Mais Shiryu, il est trop fort pour toi seul.


Shun sentit la main d’Ikki se poser sur son épaule.


Ikki : Il a pris sa décision, nous ne pourrons pas le faire changer d’avis.
Alexandre : Très bien chevalier du Dragon, voyons voir de quoi tu es capable.


Shiryu commença à augmenter son cosmos à un niveau que ses frères n’avaient jamais pu atteindre. Il exécuta le mouvement pour lancer son attaque.


La Colère du Dragon !!!


La puissance de l’attaque était phénoménale et le coup toucha Alexandre en pleine figure, mais celui-ci ne bougea pas d’un centimètre.


Shiryu : Co… Comment ?
Alexandre : C’est tout ce dont tu es capable chevalier ? Laisse-moi t’expliquer une chose : lors d’un combat, si la différence de cosmos est trop grande, celui qui a le cosmos le plus important n’a pas besoin d’éviter les coups de son adversaire. Il lui suffit de produire la même quantité de cosmos en sens contraire pour parer l’attaque. En fait, c’est comme si j’avais une armure de cosmos d’intensité suffisante pour que tu ne puisses la dépasser.
Seiya : C’est impossible, il ne peut avoir un cosmos aussi puissant sans qu’on ne l’ait remarqué.
Alexandre : Je ne suis pas un simple mortel, Seiya, je suis un demi-dieu, et en tant que tel, je suis nettement plus puissant que vous cinq réunis.
Yakosklva : Tu es aussi puissant qu’un dieu, mais ce qui te caractérise, c’est ton humanité, Alexeï.
Alexandre : Olympias ! Que fais-tu ici ?
Yakosklva : Ce n’est pas Olympias, je suis redevenue celle que je n’aurais jamais du cesser d’être. Tu ne te rends pas compte de ce que ce pouvoir est en train de te faire Alexeï ?
Alexandre : Je ne suis pas Alexeï !
Ikki : Si tu es réellement Alexandre, tu devrais savoir que le chemin que tu suis n’est pas le bon.
Alexeï : Que dis-tu ?
Ikki : Si l’empire d’Alexandre a chuté durant l’antiquité, ce n’est pas parce que des hommes ont été capables de s’opposer à Alexandre, mais bien parce qu’il s’est rendu compte lui-même qu’il servait un dieu auquel il n’avait pas prêté allégeance.
Alexeï : Que dis-tu ?
Ikki : Alexeï, sais-tu de quel dieu Alexandre est le fils ?
Alexeï : Celui de Zeus bien sûr.
Ikki : Ceci n’est que la version cherchant à justifier sa puissance aux yeux de son peuple, car son vrai père était en fait Dionysos, le dieu de la fête et du vin. Celui-ci qui, comme la plupart de ses frères, conspire contre Athéna afin de dominer la Terre.
Alexeï : Ce n’est pas vrai !
Yakosklva : Ecoutes-le ! Alexeï ! Je t’en prie !
Dionysos : Vas-tu te laisser influencer par ces faibles d’esprit, mon fils ?


Alexeï semblait désormais perdu, sa combativité s’était effondrée et il cherchait désespérément à comprendre ce qui lui arrivait. Shiryu, sentant son adversaire désarçonné, décida de profiter de l’occasion.


La Colère du Dragon !!!


Shiryu fondit sur son adversaire et comme toujours, abaissa sa garde lors du mouvement précédent son attaque.


Les Lances Macédoniennes !!!


Sans qu’il ne comprenne pourquoi, Shiryu sentit la lame s’enfoncer dans sa poitrine et le projeter au loin. Allongé sur le dos, sa vue se troubla et une mare de sang commença à se former sous son corps.


Shun : Shiryu !
Ikki : Comment as-tu fait ? Ton cosmos était au plus bas et tu as su voir son point faible et le toucher sans même qu’il ne te provoque une égratignure.
Alexeï : Je n’ai que faire de vos mensonges, je mènerai ce monde vers un avenir resplendissant, même si pour cela je dois réduire l’humanité à néant !
Ikki : Je n’arriverai pas à te raisonner, je n’ai donc d’autre choix que de te tuer.


Les Ailes du Phénix !!!


L’attaque fondit sur Alexandre, mais au moment où celle-ci allait l’atteindre, Yakosklva s’interposa entre les deux hommes et subit toute l’attaque d’Ikki sans armure. Elle s’effondra alors en sang, et Alexeï se précipita pour la prendre dans ses bras.


Alexeï : Pourquoi as-tu fait ça ?


Alexeï avait des larmes qui coulaient le long de ses joues et tenait contre sa poitrine le corps sanguinolent de celle qui avait été un de ses généraux. Ses yeux étaient aussi emplis de larmes et elle sentait sa vie la quitter petit à petit. Elle ferma les yeux.


Yakosklva : Je t’aime.


Le cosmos d’Alexeï commença à augmenter de plus en plus, la pression était intenable pour les chevaliers d’Athéna.


Ikki : Alexeï, je t’en prie, respecte ses dernières volontés, arrêtons ce combat.
Dionysos : Il l’a tué ! Le monde ne sera jamais en paix si des hommes tel que lui existent.
Alexeï : Pourquoi me pousses-tu à me battre ?
Dionysos : Tu es mon unique fils, et je veux que tu sois celui dont on se souviendra comme le demi-dieu qui a ramené la paix sur Terre.
Alexeï : Je ne peux te pardonner, chevalier du Phénix. Tu vas connaître la colère d’Alexandre le Grand.
Ikki : Je ne te laisserai pas faire Alexeï.
Shun : Moi non plus.
Hyoga : Moi non plus.
Seiya : Moi non plus.
Shiryu : Moi … Non plus.
Alexandre : Qu’il en soit ainsi, affrontez votre destin, chevaliers Divins d’Athéna.


Le cosmos d’Alexandre augmenta encore et son armure commença à se fissurer en de multiples endroits. Les cinq chevaliers d’Athéna commencèrent à concentrer leur cosmos pour lancer leur ultime attaque.


Les Lances Macédoniennes !!!
Apocalypse Nébulaire !!!
Exécution de l’Aurore !!!
Les Ailes du Phénix !!!
Les Milles Dragons de Rozan !!!
La Comète de Pégase !!!


 


Sanctuaire, Grèce, Devant le temple d’Athéna, 29 Juin 2007, 17h15.


Marielle arriva enfin en haut des escaliers des douze temples et ne retrouva qu’un immense cratère en place et lieu de l’esplanade servant à la cérémonie d’allégeance à Athéna. Elle tenait sur son épaule Elena qui avait repris connaissance quand ils avaient traversé le temple du Verseau. Milos quant à lui, soutenait Kanon qui était vraiment mal en point. A l’autre bout du cratère, ils aperçurent Shina, qui était sortie tant bien que mal du temple d’Athéna.


Elena : Shina ! Que s’est-il passé ?
Shina : Je n’en sais rien, j’ai juste senti l’immense explosion de six cosmos dont celui d’Alexandre et de Seiya, mais quand je suis arrivée ici, il n’y avait plus personne.
Milos : Mais quel type de combat peut créer de tels dégâts ?
Kanon : Un combat entre chevaliers Divins.
Marielle : Je n’arrive plus à ressentir leur cosmos.
Voix : Ils sont morts.
Elena : Miguel ? Que fais-tu ici ?
Miguel : Je suis venu avec Hyoga, j’ai suivi leur combat contre Alexandre.
Kanon : Leur ? Qui y avait-il d’autre ?
Miguel : Les cinq chevaliers Divins d’Athéna étaient là. Ils ont uni leurs forces pour venir à bout d’Alexandre.
Shina : Les cinq ?


Elena et Shina s’effondrèrent en pleurs en apprenant la mort de leurs maris. Milos alla à la rencontre de sa mère pour la réconforter.


Voix Féminine : Le temps n’est pas aux pleurs chevaliers ! Un danger bien plus grand nous menace.


Tous les regards se tournèrent vers l’entrée du temple d’Athéna d’où provenait la voix et virent celle à qui tous avaient prêté allégeance. Athéna.


Fin


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