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Cette fiche vous est proposée par : Guilux


Guerres Helléniques

Sanctuaire, Grèce, Village des chevaliers d’Or, 29 Juin 2007, 8h05.


Elena se réveilla en sursaut, elle était couverte de sueur. Elle se leva et se dirigea vers la salle de bains. Elle passa sous la douche brûlante qui revivifia son corps et son esprit. Sa nuit avait été agitée de nombreux cauchemars, la bataille qu’elle allait devoir livrer face à celle qui avait failli tuer son mari l’avait énormément tourmentée. La porte s’ouvrit et Shina entra à son tour dans la salle de bains. Elena attrapa rapidement le masque qu’elle avait posé sur le bord du lavabo, ce qui n’échappa pas à Shina.


Shina : Tu sais, on est entre nous, tu n’as pas besoin de cacher ton visage aux autres femmes chevaliers.

Elena : Je sais, mais je préfère quand même le faire.


Elena sortit alors de derrière la douche totalement nue, ce qui troubla Shina. Elle attrapa une serviette dont elle s’enveloppa et regagna sa chambre, laissant la pièce à Shina.


Shina : Pourquoi se refuse-t-elle à montrer son visage alors qu’elle n’a pas de problème à se montrer nue devant moi ? Quel est son secret ?


Shina prit alors une douche et se prépara pour aller rejoindre Elena et Iona, à qui elle en voulait toujours pour ses propos déplacés de la veille. Iona avait préparé un petit déjeuner typiquement grec, du café accompagné de fruits, de pain et d’un yaourt à base de lait de chèvre dans lequel elle avait versé du miel liquide. La tension était palpable et se fut Elena qui choisit de briser le silence.


Elena : Bon, il va falloir que nous soyons organisées, car notre adversaire est très fort et sûrement déjà au courant de notre présence. Il faut donc que l’on coordonne nos actions le mieux possible.

Shina : Le plan est simple, je vais essayer de gagner la chambre du grand Pope en passant par le Mont Etoilé. Pendant ce temps, tu fais diversion en t’attaquant à Olympias. Ainsi, personne ne pourra détecter mon cosmos et une fois auprès du corps de Seiya j’essayerai de le réveiller.

Elena : En espérant que tu y arrives, car sans l’aide d’un chevalier Divin, je ne vois pas comment on pourra vaincre Alexandre.


Les trois femmes finirent leur petit déjeuner en silence. Puis les deux femmes chevaliers laissèrent Iona s’occuper de ranger la vaisselle et sortirent de la maison, vêtues de capes afin de dissimuler leurs armures. Il était tôt et le soleil était encore proche de l’horizon, néanmoins on entendait les bruits de la vie trépidante d’Athènes qui se trouvait en contrebas du village.


Elena : C’est maintenant qu’on se sépare, qu’Athéna guide nos pas vers la victoire.

Shina : Fais attention, dans la mythologie macédonienne, Olympias était connue comme une femme dangereuse.


Elles se donnèrent une accolade et tandis que Shina se dirigeait vers les montagnes surplombant le Sanctuaire, Elena se dirigea vers la première maison du zodiaque, celle du Bélier. Elle entra et crut qu’elle allait vomir quand elle vit la tête de Marine accrochée sur un des murs de la demeure sacrée.


Elena : Ces hommes sont des barbares, comment peut-on accrocher la tête d’une victime sur un mur comme un vulgaire trophée ?


Elle la décrocha et continua son chemin. Elle traversa à toute vitesse les différentes maisons inhabitées dans lesquelles se trouvaient les armures d’or non attribuées. En traversant la maison du Sagittaire, elle s’arrêta pour reprendre son souffle. Elle savait qu’Olympias l’attendait dans la maison suivante, celle qu’elle était censée garder. Mais malgré de gros efforts de concentration, elle ne pouvait pas sentir le cosmos de son adversaire. Elle arriva enfin devant la 11ème maison, entra en marchant et se retrouva bloquée face à un mur invisible.


Elena : Du cristal, voila pourquoi je n’arrivais pas à ressentir son cosmos, elle le dissimule derrière un mur de cristal.


Elle voulut reculer, mais à sa grande surprise un mur de cristal se trouvait désormais entre l’entrée et elle. Une voix de femme se fit entendre.


Olympias : Bienvenue, chevalier d’Or du Verseau, je t’ai longtemps attendue, aussi pour passer le temps je me suis amusée à créer un labyrinthe de cristal dans ta demeure. Ce qui est embêtant pour toi, c’est que le cristal est transparent, donc tu ne peux pas voir les couloirs de cristal. Je sais que tu m’en veux particulièrement après ce que j’ai fait en Sibérie, mais pour pouvoir te venger il faudra d’abord pouvoir franchir mon labyrinthe.

Elena : Je trouverai le moyen de passer outre tes jeux stupides.


Elena concentra son cosmos et l’atmosphère autour d’elle se refroidit rapidement.


Poussière de Diamant !!!


Le souffle glacial toucha un mur mais la glace qui s’était accumulée tomba à terre et se brisa en mille morceaux. Elena entendit son adversaire éclater de rire.


Olympias : Le cristal que tu as face à toi n’est pas un cristal ordinaire. Pour arriver à le geler, il faudrait que tu créés un froid encore plus bas que le zéro absolu dont les chevaliers des glaces sont si fiers.


Elena commença donc à progresser dans le labyrinthe, utilisant ses mains pour suivre les parois de cristal.


Elena : Puisque nous avons du temps pour jouer, je vais te poser une question. Pourquoi es-tu aux cotés d’Alexandre ?

Olympias : Ceci ne te regarde pas, chevalier d’Or du Verseau.


Olympias avait un ton plus tendu qu’auparavant et Elena comprit qu’elle avait touché une corde sensible de son adversaire et décida d’en tirer avantage, tout en cherchant comment sortir du labyrinthe.


Elena : Je ne comprends pas comment une femme peut laisser Alexandre exterminer des enfants et leurs mères sans réagir.

Olympias : Pourquoi devrais-je m’inquiéter des enfants des autres ? La famille est une valeur que j’ai depuis longtemps oubliée.

Elena : Peut être, mais la fibre maternelle coule en toute femme et je ne peux croire que tu sois totalement détachée de ce genre de chose.

Olympias : Crois-tu que ma mère fut un exemple qui m’a donné envie de fonder une famille ? Ce n’était qu’une femme dure et froide qui n’avait des enfants que parce que le niveau social de sa famille le demandait.

Elena : Les erreurs des parents ne doivent pas influer sur les tiennes, tu cherches des excuses pour justifier tes actes affreux.

Olympias : Tu ne peux pas comprendre, je vais te raconter pourquoi je suis aux cotés d’Alexandre. J’ai vécu une enfance joyeuse dans une famille serbe prestigieuse, mes parents étaient riches, j’avais une enfance merveilleuse. Le jour de mes seize ans, mes parents m’avaient donné l’autorisation de faire mon anniversaire dans notre maison, il y avait tous mes amis et notamment un garçon qui me plaisait. L’alcool et l’ambiance aidant, nous avons fait l’amour dans la chambre de mes parents. Ce que je ne savais pas, c’est que mon père avait installé une caméra pour la sécurité de son coffre. Lorsque mes parents ont vu la vidéo, ils m’ont jetée à la porte, j’ai eu beau faire tout ce que je pouvais, ils ont refusé de me reprendre. J’ai alors dû faire le trottoir pour avoir de l’argent, comme beaucoup de filles en Serbie. Et à chaque fois, je pensais à ma mère, qui m’avait jetée à la porte. J’ai beaucoup voyagé et je me suis retrouvée à Skopje quand la guerre civile a éclaté. Là j’ai rencontré Yourkov qui m’a défendue contre les hommes qui étaient devenus des fauves enragés. Puis nous avons rencontré Alexandre, qui nous a montré la voie vers une vie de paix et de bonheur.

Elena : Ton histoire est très émouvante, mais tu cherches toujours des excuses pour justifier tes actes, alors que la seule fautive c’est toi.

Olympias : Tais-toi !


Le cri d’Olympias résonna dans le temple et une lame acérée sortit d’un mur de cristal et transperça l’épaule d’Elena, l’accrochant contre le mur opposé. Elena poussa un cri de douleur qui fit rire Olympias.


Olympias : J’en ai marre de discuter avec toi, nous allons en finir tout de suite.

Elena : Tu es trop sûre de toi, je sais ou tu te trouves désormais, je n’ai plus besoin de sortir de ton labyrinthe.

Olympias : Quoi ?


Le cosmos d’Elena commença alors à grandir de plus en plus et la température à descendre de plus en plus.


Olympias : Je te l’ai déjà dit, tu n’arriveras jamais à détruire mes murs de cristal.


Une tornade de cristaux de glace entoura alors Elena dont le cosmos tendait à l’infini.


Glaciation Eternelle !!!


La tempête s’intensifia et la lame de cristal qui retenait Elena explosa en morceaux. La tornade grossit alors dans toutes les directions prenant de la vitesse et détruisant le labyrinthe d’Olympias. La porteuse de l’armure divine de cristal vit l’attaque s’approcher d’elle de plus en plus et fit apparaître le sabre divin d’Eole avec lequel elle dévia l’attaque d’Elena.

Les deux femmes étaient désormais face à face, mais alors qu’Elena était à bout de forces et gravement blessée à l’épaule, Olympias était toujours en pleine condition physique.


Olympias : Impressionnant, je dois le reconnaître, mais tu es plus morte que vive, et je n’aurai pas de mal à t’éliminer.


Elena était effectivement gravement blessée et du sang coulait de son épaule ouverte par la lame de cristal.


Olympias : Le combat est désormais terminé.


Olympias se précipita sur son adversaire le sabre en avant, un geste de rotation avec les mains faisant de son arme une vraie faucheuse. Au moment où la lame aller frapper la tête du chevalier du Verseau, une lueur rouge aveugla Olympias. Lorsqu’elle recouvra ses sens, ne se trouvait face à elle que le masque d’Elena coupé en deux.


Péninsule de Kola, Russie, côte arctique, 8 Février 1997, 8h05.


Le vent polaire soufflait le long des côtes russes depuis cinq jours maintenant, et il semblait redoubler de violence de jour en jour. Les nuages ne quittaient plus le ciel normalement bleu à cette époque de l’année. Les anciens disaient qu’ils n’avaient pas vu telle tempête depuis longtemps. Certains parlaient de la malédiction des servantes d’Odin.


Assise au sommet de la falaise, se tenait une femme accompagnée d’une petite fille qui ramassait les fleurs de glace formées par le froid et l’humidité de l’air marin. La femme regardait l’horizon sans trembler malgré le froid. La petite fille non plus ne semblait pas être sensible à la baisse de température due au vent. La femme portait une marque sur le visage, une cicatrice traversait son visage de droite à gauche et de haut en bas évitant les yeux et la bouche. Elle caressa sa peau, sa main tremblait, derrière elle les cris de joie de la petite fille résonnaient. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux, mais elle les essuya rapidement d’un revers de la main.


Femme : Elena ! Viens t’asseoir à côté de moi.


La petite fille s’approcha et s’assit à côté de sa mère. Elle lui tendit la plus belle fleur qu’elle avait cueillie. Sa mère la prit dans sa main puis se tourna vers sa fille.


Femme : Elena, tu as eu dix ans hier, il est temps pour toi d’entendre l’histoire de ta famille, et de prendre la relève de tes ancêtres.

Elena : Que veux-tu dire maman ?

Femme : Sais-tu ce que représente cette cicatrice ma chérie ?

Elena : Non.

Femme : Il y a longtemps, dans un village non loin d’ici, des femmes très courageuses décidèrent de cesser de servir d’esclaves aux hommes, elles se révoltèrent et les tuèrent tous. Le roi du pays prit peur de voir ce genre de soulèvement se généraliser à tout son royaume. Il envoya son armée afin d’exterminer ces femmes rebelles. A sa grande surprise, les femmes massacrèrent  plus de la moitié de son armée, mais devant le nombre, elles furent obligées de céder. Toutes furent exterminées, sauf cinq d’entre elles qui furent amenées devant le roi. Devant de telles guerrières, il décida de demander à la grande prêtresse d’Odin l’avis de son Dieu. Elle ordonna à celui-ci de faire venir les cinq femmes en Asgard, et qu’elle les soumettrait au châtiment d’Odin.


La femme s’arrêta pour voir si sa fille suivait l’histoire.


Elena : Et qu’est ce qu’a fait Odin ?

Femme : Lorsque les cinq guerrières se présentèrent devant la grande prêtresse, elles n’imaginaient pas ce qu’il allait se passer. A leur grande surprise, Odin, par l’intermédiaire de la prêtresse, avait décidé d’en faire des guerrières Divines. Cependant, il y avait deux conditions non révocables, la première était qu’en aucun cas elles ne devraient attaquer un homme s’il ne l’avait pas fait en premier. La seconde était que plus aucun homme ne pourrait voir leur visage sans mourir. Les cinq femmes acceptèrent et devinrent servantes de la grande prêtresse qui leur offrit une puissance qu’elles n’avaient jamais imaginé posséder un jour. Durant de nombreuses années, elles mirent cette puissance au service des malheureux et d’Odin, combattant quand elles le devaient, négociant lorsque c’était possible. Malheureusement, cette puissance fit tourner la tête à une de ces femmes, elle décida de venger celles qui avaient été tuées par le roi de leur pays. Elle se rendit donc au château du souverain et l’assassina. Lorsqu’elle revint, ses quatre amies étaient mortes, foudroyées par la colère d’Odin. Il apparut alors face à la pécheresse et lui dit que c’était sa punition pour avoir désobéi à sa volonté. Odin prit alors son épée, et d’un geste rapide frappa la femme au visage lui traçant une plaie allant du haut droit du visage au bas gauche.

Elena : Comme ta cicatrice ?

Femme : Oui, exactement. Il lui dit alors que ceci n’était que le début de la longue pénitence qu’elle devrait endurer. A partir de ce jour là, chacune de ses descendantes devrait porter la marque de sa trahison sous peine de finir dans les flammes de l’enfer pour l’éternité. Elles devraient aussi aider les malheureux afin de réparer toutes les souffrances qu’elle avait causé.

Elena : Et elle a obéi ?

Femme : Oui, elle se maria et eut une fille à l’age de 35 ans, lorsque celle-ci eut dix ans, elle lui raconta son histoire et lui transmit la marque d’Odin. Depuis ce jour, toutes les descendantes de cette femme ont transmis pour les dix ans de leur fille la marque d’Odin.

Elena : Et qu’est ce que c’est la marque maman ?


La femme avait gardé sa main droite sous son manteau pendant qu’elle racontait son histoire. Elle la sortit alors armée d’une dague rituelle, elle se leva et vit le visage apeuré de sa fille.


Elena : Maman ? Que fais-tu ?

Femme : Je suis désolée ma chérie, c’est notre malédiction.


Elle se jeta vers sa fille et d’un geste vif et précis lui trancha le visage comme l’avait fait sa mère avant elle. Le sang gicla sur la neige blanche et Elena poussa un cri bestial. Le temps fut comme arrêté, elle vit une multitude d’images passer dans sa tête, elle revit toute la vie de celles qui l’avaient précédé. Puis son cosmos se libéra gelant tout ce qui se trouvait autour d’elle. Sa mère fut transformée en statue de glace et se brisa en mille morceaux, Elena tomba alors évanouie. Si elle avait pu entendre les dernières pensées de sa mère, elle aurait entendu : « Tu seras une grande Valkyrie, peut être la dernière, je t’aime. »


Sanctuaire, Grèce, Temple du Verseau, 29 Juin 2007, 10h05.


Olympias n’arrivait plus à sentir le cosmos de son adversaire, il n’y avait que ce masque en or coupé en deux posé devant elle. Soudain dans un éclair doré, l’armure du Verseau apparut devant elle.


Olympias : Elle est donc déjà morte, je ne pensais pas qu’il fut aussi facile de tuer un chevalier d’Or.

Elena : Ne m’enterrerais-tu pas un peu trop vite ?


Olympias chercha d’où provenait la voix de son adversaire, mais une fois encore, elle n’arriva pas à détecter sa présence.


Olympias : Mais qui es-tu ?

Elena : Je suis la dernière descendante des Valkyries, les guerrières maudites par Odin pour avoir défié sa volonté.


Elena sortit alors de l’ombre juste vêtue d’un justaucorps, ses longs cheveux blonds tombaient sur ses bras sur lesquels étaient dessinés des tatouages représentant les Valkyries d’autrefois. Ces tatouages venaient d’apparaître comme le dragon de Shiryu. Son visage était découvert et Olympias put voir la marque d’Odin, la cicatrice qui déchirait le visage des Valkyries en deux.


Olympias : Les Valkyries ? Je n’ai jamais entendu parler de ça. Mais peu importe ce que tu es, je te vaincrai.


Olympias se lança sur son adversaire sabre en avant, mais cette dernière esquiva facilement et d’un coup de genou, désarma la guerrière de cristal, puis d’un coup de poing la projeta contre une colonne.


Olympias : Comment peux-tu ? Tu étais presque morte.

Elena : Les Valkyries ne sont pas des guerrières ordinaires, elles ont reçu un don du seigneur Odin. Chacune des cinq femmes tueuses d’hommes reçut un pouvoir particulier, la régénérescence, la vitesse, la force, l’extra sensibilité et  le septième sens. Après la mort de l’une d’entre elles, les autres récupéraient son pouvoir. Aussi, lorsque Odin tua quatre des cinq Valkyries il punit la dernière, car devoir supporter les cinq pouvoirs était vraiment une lourde tâche. Depuis, de génération en génération, les Valkyries se transmettent ces pouvoirs. J’avais gardé secret cet aspect de ma vie jusqu'à aujourd’hui, mais je pense que pour te vaincre et vaincre Alexandre je dois dévoiler ma vraie nature.

Olympias : Tu ne vaincras pas Alexandre, il est beaucoup plus fort que ce que tu imagines.


Olympias était un genou à terre et Elena s’était approchée d’elle, pensant que désarmée elle était moins dangereuse. Lorsqu’elle fut assez près, en un éclair de lumière le sabre d’Eole apparut dans la main d’Olympias, et d’un mouvement ascendant elle égratigna le bras droit de la Valkyrie.


Olympias : Tu croyais peut-être que tu allais gagner le combat si facilement.


Elle concentra son cosmos autour d’elle, et prit son sabre dans les deux mains tendant les bras en avant.


Le Tourbillon de Cristal !!!


Un tourbillon de lames aussi tranchantes que son sabre engloba Olympias et commença à grandir dans toutes les directions. Elena recula de quelques mètres, mais elle se rendit vite compte que cela ne suffirait pas.


Olympias : C’est la fin pour toi, nul ne peut échapper à mon tourbillon de lames.


Elena observa attentivement les mouvements des lames, grâce à son hypersensibilité elle pouvait voir les trajectoires de chacune des milliers de lames composant la tornade d’Olympias. La guerrière de Cristal fit alors atteindre son paroxysme à son cosmos et projeta ses lames de cristal dans toutes les directions. Elena grâce à son agilité évita la première vague de lames.


Elena : Je dois à tout prix l’arrêter, je ne survivrai pas si je n’évite pas toutes ses lames. Je dois l’attaquer.


Olympias observait Elena en train d’éviter ses lames, elle intensifia alors son cosmos pour en augmenter le nombre. Soudain la silhouette d’Elena disparut de son champ de vision et, sans qu’elle comprenne comment, elle était à côté d’elle une main posée sur son ventre.


L’Exécution de l’Aurore !!!


L’armure de Cristal vola en éclats et le tourbillon disparut instantanément. Olympias tomba à terre et le sabre disparut comme il était venu.


Olympias : Co… Comment as-tu fait ?

Elena : J’avais vu les dégâts que pouvait faire ton attaque en Sibérie et il m’a été facile d’en comprendre le fonctionnement.


Olympias tomba inconsciente mais néanmoins avec le sourire. Elena commença à avancer vers la sortie de son temple qui avait été ravagé par l’attaque d’Olympias, lorsque soudain elle sentit une présence derrière elle. A peine avait-elle eu le temps de se retourner qu’une ombre avait traversé son cerveau. Son corps tomba au sol et elle se sentit comme prisonnière de son propre corps, sans pouvoir bouger où parler. Elle ne put même pas voir qui l’avait attaquée.


Zarko s’avança vers le corps sans vie de Yakosklva, il positionna sa main au-dessus d’elle et récita des incantations. Une aura engloba alors Olympias et elle revint à la vie.


Yakosklva : Que s’est-il passé ?

Zarko : Garde un œil sur elle, tu n’es plus d’aucune utilité pour notre empereur.


Zarko quitta le temple en direction de celui d’Athéna.


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